Un chant grand comme le monde

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Ce matin-là, il n’avait qu’un seul chant.

Comme un cri de l’âme qui remplit tout l’espace laissé ouvert dans le bleu de l’univers.

Joyeux. Comme seuls peuvent l’être les chants du matin sans lesquels le silence n’aurait aucune raison d’existence. D’ailleurs, quand j’écoute un oiseau chanter, je me demande souvent si l’univers aurait un sens sans ce chant-là.

J’ai promené les yeux dans l’immensité du ciel bleu jusqu’à ce que mon regard se pose sur ce petit être heureux. De vivre. De chanter. D’être libre…

Ce matin-là, il y avait comme un parfum de début d’univers. Et il n’y avait qu’un seul chant.

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Texte et photo : Armando Ribeiro

À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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4 réponses à Un chant grand comme le monde

  1. clementine dit :

    Ah ! les oiseaux… j’aime tellement les oiseaux.
    clem

  2. Lali dit :

    Et probablement que ton chant s’est mêlé au sien pour que tu le racontes avec autant de tendresse…

  3. Flairjoy dit :

    De l’univers d’amour au chant de l’oiseau il n’y avait qu’un pas et tu le franchis avec tant de poésie que je suis toute ouïe, à l’écoute « du début de l’univers ».

  4. Denise dit :

    Ce petit oiseau est adorable et il me donne envie d’avoir des ailes !
    Tes « quelques mots bleus m’enchantent ».

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