Archive pour février 2010

Ah la belle toile, 28 février 2010

Dimanche 28 février 2010

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JC (Déblogue) se remet doucement.  Faut laisser le temps… j’étais heureux de pouvoir déposer de bonnes nouvelles chez lui, pour rassurer tous ceux qui se sont inquiétés et ont laissé des témoignages d’amitié.

De déambulations en égarements, j’ai découvert Sabine Aussenac, écrivain en ligne, poète, journaliste porteuse de projets, découverte chez A mi-chemin, jeudi; L’énigme du retour (à sauts et à gambades), celui-là je l’ai lu, celui-là je l’ai lu…;  Colère (Chuchotis);  Mes promesses, tes promesses, nos promesses (L’autre je); Le bouche à oreille (Le brise-glace),  là où il y de la place pour deux…; Belle (Du sable plein les poches); Comment parler d’elle (Les rêves de Simorgh);  Le regard et le masque… (Les carnets de Mathilde); La maison rose, de Denise (Lali); Ste Thérèse d’Avila (De l’aurore au crépuscule); Le balai de nos bains-temps… (La vie poétique de Servanne), pour ceux qui comme moi ne vont pas assez vite, La vie poétique de Servanne et Mes Fantaisies, c’est pareil, sauf que ça change au gré de ses fantaisies;  La campagne anti-tabac, par Fabien Gruhier, journaliste au service “Notre Epoque” du Nouvel Observateur, et un lien vers un billet du bleu, qui avait beaucoup plu à Olivier, et  que je remercie chaleureusement; Coup de vent à Lisbonne (Jean Arcelin, peintre); Wicked Knickers, oui je sais… j’ai tellement honte, mais c’est si bon pour l’œil…; Sur les traces de Cyrano (Sur les chemins qui marchent); Histoires de referers, dans Gizelle, Proud Tina and a Nana Kiss (Bloguer ou ne pas bloguer); Carnaval (PhotoBruno); Qui a écrit ça? (Plume légère);  Les éclairs, Marceline Desbordes-Valmore (Thé au jasmin), à volonté, vraiment!…; Poussière velours (Des Jours et des Couleurs); L’hiver insiste, la neige persiste (Les beautés de Montréal); Deux évènements (Le blog à Jef); Chos’e n° 3 est en ligne (Blogamû); On trouve de tout sur Internet (Musarder);  Défi de fille (Sieste, rêve, paresse…), l’art de ne rien faire…; et je termine par Coquin zéphyr… (Double je), pour les coquins uniquement. Petits et grands.

Chez Olivier (Bloguer ou ne pas bloguer), dans la catégorie musique j’ai retenu : Diana Panton (With Music In My Mind) un bijou, j’adooooooore; Led Zepplin - Nobody’s Fault But Mine (Youtube);  Musique (cajun) du dimanche (Le blog à Jef), mon (in)culture musicale vous dit merci; Alice Sara Ott, Valses de Chopin (Thé au Jasmin), je vous ai déjà dit que le blog de Kenza est magnifique?;   Tanita Tikaram (Youtube) et Heaven can wait/Charlotte Gainsbourg (Chroniques de Sammy); dans la catégorie photo, images et autres plaisirs de la rétine : le Maroc en images (Charles Delcourt); Tromperie, Chuuttt… (Ladyblogue); Le cactus (Nuages de photos), parce qu’il faut encourager les jeunes et Dutronc?… quoi, Dutronc?; Un papillon dans mon assiette (Pour l’amour de la photo);  A croquer? (par Wendy Ding)la réponse est oui, oui, oui… qui a volé mon dentier?; Un livre de photos (Lali), on dirait par la photo que j’ai déjà vu ça quelque part, mais où?;  The tiger and the girl, voilà le genre de truc qui me fait froid dans le dos…; pour finir dans la catégorie, il n’y a pas de catégorie : aides graffiti (Youtube), ce n’est pas parce que ça me fait rire que c’est forcément drôle; Objets inanimés, avez-vous une âme (Lali), et pourquoi voudrait-elle le  savoir?; Madère s’organise au lendemain des coulées de boue (Le Parisien); Mandalay (fugues & fougue); Richard Heintz (BizArt, BizAart, vous avez dit BizArt); La station de métro du Square Victoria porte la signature de l’Art Nouveau (Les beautés de Montréal); BurmaVJ ce soir sur Arte (dejunter la Birmanie); Lectrice chinoise (Lali), pendant que Friedman s’amuse avec le Tambourin Chinois de Kreisler?; Jazz au féminin (MCJP); Travail au noir : la Belgique tient toujours le haut du pavé (Je suis belge mais je me soigne) et puis Un cœur dans la neige (Nuages de photos), parce qu’il faut vraiment encourager les jeunes, peu importe leur âge…

Je voudrais remercier Alma; Anna; Azur; Bergamotte; Brazex; Chantal; Chris; Claire; Denise; Dominique; double je; Eré; Fifi; Funambule; JefKenza; LaliLautreje; Lutin; Mich1934; Petit Poucet rêveur; Pierre R. ChanteloisServanne; Sofiane; Sylvie d’avoir laissé une trace de leur passage par le bleu et puis prenez note d’InfoCARE, dépannage informatique à domicile (je me demande s’il ira en Suisse réparer l’ordi de Denise?), moi j’ai Willy.

À la semaine prochaine, bande de veinards.

Ciel étoilé de ma vie…

Dimanche 28 février 2010

[Rolf Armstrong 1889-1960, Light of Egypt]

Ciel étoilé de ma vie…
Le bleu de Thé au Jasmin

Besame mucho, Consuelo Velazquez

Samedi 27 février 2010

[cliquez sur l'image]

Consuelo Velazquez a eu, depuis sa tendre enfance, une prédilection pour la musique. On raconte que, dès l’âge de 4 ans, sans aucune formation musicale, elle jouait au piano des airs qu’elle entendait dans les rues et à la radio.

Son père, militaire et poète, l’a inscrite lorsqu’elle avait 6 ans à l’Académie de Musique de Serratos, une des plus prestigieuses académies musicales du Mexique. C’est d’ailleurs dans cette académie qu’elle recevra le diplôme de pianiste-concertiste ainsi que celui de maître de musique.

Son énorme talent de pianiste n’est pas passé inaperçu et une station de radio l’a invitée à participer à une émission concernant la musique classique. C’est dans cette radio que Consuelo fait la connaissance de Mariano Conde, directeur des programmes, avec lequel elle s’est mariée.

Une de ses passions était la composition et on lui attribue quelques succès qui ont fait les beaux jours des radios et soirées dansantes.

En 1941, alors que le monde se déchirait dans la deuxième guerre mondiale, l’image des séparations douloureuses lui a inspiré Besame Mucho, une mélodie qui, depuis lors, n’a pas cessé d’émerveiller des générations.

Andy Russell, fils d’émigrants mexicains, fera une reprise en 1941 aux États-Unis, ce que lui vaut un succès considérable et en fait ainsi un des chanteurs romantiques incontournables de la deuxième moitié des années 40.
Cependant. la chanson prendra son véritable envol lorsque le chanteur et pianiste Nat King Cole l’inclut dan son répertoire, en 1944.

D’autres noms prestigieux, comme The Andrews Sisters, Frank Sinatra, Mario Lanza, Sammy Davis Jr., João Gilberto, Dalida, Michel Ronstadt, Diana Krall, Cesária Evora, Elvis Presley, Tino Rossi (qui n’est pas son créateur comme l’affiche de l’époque pourrait le laisser entendre), etc., ont tous chanté Besame mucho.

Au-delà de la passion pour la création musicale, Consuelo Velazques a œuvré dans la défense des intérêts des auteurs et a été la première femme élue présidente du Conseil de direction de la Société des Auteurs et Compositeurs.

Décédée en 2005, suite à un malaise cardiaque, un peu de Consuelito (comme le peuple mexicain l’appelle affectueusement), renait chaque fois que quelque part dans le monde on entend Besame mucho.

Pour ce dernier samedi de février, le bleu vous propose du caviar pour les écouteuses…  Michel Petrucciani.

Par , vous trouverez le(s) texte(s), très joli travail du Violon Magique et puis, uniquement parce c’est vous, je me suis permis de sélectionner quelques versions à travers les temps, dont certaines valent vraiment le détour… je vous laisse les découvrir :

Nat King Cole Elvis Presley Mario Lanza
Susana Zabaleta Javier Solis Cristina Motta
Diana Krall Lisa Ono Valerie Kimani
Cesária Evora Tino Rossi
Michel Camilo y Tomatito

Ma semaine en chansons, 27 février 2010

Samedi 27 février 2010

[Marc Chagall - Le violoniste bleu]

Je suis heureux de savoir que JC va mieux.  Il n’y a pas un samedi que je ne pense pas à lui en faisant cette  rubrique. D’ailleurs, pour tout vous dire, je pense souvent à lui.  À tous ces mots qu’on partage « hors antenne » et qui nous font rire comme des gamins. À toutes ces heures passées à parler de lui, de moi,  à rire de nos fêlures.  Sans besoin de rien d’autre  que ces heures passées ensemble.  Curieusement, quelquefois il me vient  en tête les personnages de La petite fille de Monsieur Linh, et l’idée de cette rencontre improbable entre deux êtres d’horizons différents que rien ne concilie et qui pourtant sont sauvés  par  l’amour que les tient liés.

Puis je souris à l’idée de ceux qui ne cesseront jamais de tracer des lignes imaginaires de séparation entre les êtres.  Parce que différents.  Parce que pas la morale qui convient.  Parce que… Oui, depuis la nuit des temps il y a toujours eu un ‘parce que’ pour justifier le mépris des uns envers les autres.

Et avec la musique comme bruit de fond, nous voilà bercés par les ailes silencieuses du temps, ce dernier samedi de février.  Eh oui, le mois des amoureux touche à sa fin.

Et pourtant il va falloir continuer à s’aimer hors saison.  C’est notre seul salut.

Nanutu, 2009 – Ximbika

Juste une envie de vous parler d’un saxophoniste angolais, une musique qui s’exporte mal, mis à part dans quelques lieux branchés dans Paris, capitale (européenne) de la musique africaine ou encore à Lisbonne.

Nanutu a fait ses premiers pas dans la musique alors qu’il n’avait que 9 ans et compte aujourd’hui avec des collaborations dans des albums d’artistes prestigieux comme Tito Paris ou encore Césaria Evora.

Le travail, qui compte onze titres instrumentaux, exprime, avec un sentiment profond, les racines angolaises et africaines de l’artiste. Il rend hommage aux pêcheurs en souvenir du temps où le poisson frit et le riz étaient la base alimentaire du peuple angolais. Un album à découvrir avec bonheur.

Amel Bent, 2009 – Où je vais

Je vous avoue avoir eu une crainte certaine de plonger dans cet album, d’autant plus que je ne suis pas friand de ces artistes taillés dans ces émissions comme Star machin et Star chose.

Et je dois dire que malgré ma bonne volonté cela a bien mal démarré avec Où je vais (je me suis posé la question en effet), suivi de Cette idée-là, qui ont un air de déjà martelé tant et tant de fois et auxquels est venu s’ajouter une balade creuse, Je ne suis pas de celles (polluée par les “rien a faire-aire-aire” et “caractère–ère-ère”, suivis de “uuuh… oohh… et d’autres an-an-an…, qui trainent sans arrêt en bout de phrase et qui, je vous l’avoue, me fatiguent jusqu’à la nausée).

J’ai donc dû atteindre la quatrième chanson, L’amour, pour qu’une écouteuse déçue et lasse se mette à taper soudainement du pied. Et puis, pufff… de nouveau l’écouteuse retombe dans la banalité des mots, d’une voix, d’une musicalité qui ne s’envole jamais. Quel dommage! 

Karrin Allyson, 2009 – By Request The Best Of

Ce premier « best of » de Karrin donne à tous ceux qui ne la connaissent pas encore (ça existe?) un aperçu lumineux de sa voix qui habille d’un charme sans égal des airs de jazz magnifiques.

On retrouve avec bonheur des classiques comme A Felicidade, que la belle Karrin interprète en portugais, ou encore un Nature Boy sensuel à souhait, en plus d’un Sous un ciel de Paris, avec l’accent craquant de la fille qui vous regarde dans les yeux en vous chantant « sous le ciel de Paris, s’envole une chanson… »

Un vrai soleil que cette chanteuse qui est sans doute une des meilleurs de sa génération. Il me fallait au moins ça, pour revenir à la vie. Pour fuir les plaintes miauleuses des petites chanteuses.