Careless Whisper

9 février 2010

Auteur et compositeur de grand talent, George Michael met un point final à l’aventure Wham! [ne jamais oublier le point d'exclamation] avec son album Faith, sorti en 1987, dans lequel on trouve le fameux I want your sex, censuré par la BBC, ce qui ne l’empêche pas de se voir attribué, en janvier 1989, trois American Music Awards, en faisant au passage de gros sourires et clins d’œil mélangés à un prestigieux parterre où on retrouve notamment Prince, Michael Jackson, Whitney Houston, Gloria Estefan et Madonna.

À Faith succéderont Listen without Prejudice (1990), Older (1996), Songs from the Last Century (1999) et Patience (2004) qui n’arriveront pas à atteindre le même succès commercial que l’album sorti en 1987.

Certains puristes feront tout pour nous amener à croire que George Michael s’est lancé dans la carrière solo avec Careless whisper (version live), alors que moi je me souviens de Make It Big, une petite merveille des années 80 signée Wham! où il y avait quelques merveilles comme Wake me up before you go-go, Everything She wants, Freedom et un slow que  le beau George a écrit avec son copain Andrew Ridgeley, un certain Careless Whisper

I feel so unsure,
As I take your hand and lead you to the dance floor
As the music dies…
Something in your eyes,
Calls to mind a silver screen,
And all its sad goodbyes

Chorus:
I’m never gonna dance again,
Guilty feet have got no rhythm
Though it’s easy to pretend,
I know you’re not a fool
I should have known better than to cheat a friend,
And waste a chance that I’d been given
So I’m never gonna dance again,
The way I danced with you.

Time can never mend,
The careless whisper of a good friend
To the heart and mind,
If your answer’s kind…
There’s no comfort in the truth,
Pain is all you’ll find

Chorus

What am I without your love?
Tonight the music seems so loud,
I wish that we could lose this crowd
Maybe it’s better this way,
We’d hurt each other with the things we want to say
We could have been so good together,
We could have lived this dance forever…
But now, who’s gonna dance with me?
Please stay
And now it’s never gonna be
That way…

Chorus

Now that you’re gone…
Now that you’re gone…
Now that you’re gone…
Was what I did so wrong?
So wrong that you had to leave me alone?

Chuchotements Insouciants

Je suis si incertain,
Alors que je te prends la main et t’emmène vers le plancher de danse.
Et que la musique s’estompe…
Il y a quelque chose dans tes yeux,
Qui me rappelle un écran d’argent
Et tous ses tristes au revoir.

Chœur :
Je ne danserai plus jamais
Des pieds coupables perdent le rythme
Même si c’est facile à dire,
Je sais que tu n’es pas une idiote.
J’aurais dû le savoir mieux que de tromper une amie,
Et de perdre une chance qui m’avait été donnée.
Alors je ne danserai plus jamais
Comme j’ai dansé avec toi

Le temps ne peut pas raccommoder,
Les chuchotements insouciants d’un bon ami.
Pour le cœur et l’esprit,
Si ta réponse est affectueuse
La vérité n’est pas agréable,
Tu n’y trouveras que de la douleur.

Chœur :

Que suis-je sans ton amour?
Ce soir la musique me semble si forte,
Je souhaiterais pouvoir m’éloigner de cette foule.
Peut-être est-ce mieux ainsi,
On se ferait du mal avec les choses que l’on veut se dire.
On aurait pu être si bien ensemble,
On aurait pu vivre cette danse pour toujours…
Mais maintenant, qui va danser avec moi?
S’il-te-plaît reste.
(Alternativement)
Et maintenant ce ne sera plus jamais
Pareil…

Chœur :

Maintenant que tu es partie…
Maintenant que tu es partie…
Maintenant que tu es partie…
Qu’est-ce que j’ai fait de si mal?
Tellement mal que tu doives me laisser seul?

[Texte et traduction : Universound.ca]

La grille

9 février 2010

Les pensées de JC

8 février 2010

 Pensées de JC – [Déblogue]
 

 

Dans la vie je n’ai réussi
que l’ex-amant de passage…

La muse d’été
Met son aile sur papier
Page devient plage

Souvenirs en carton :
La séparation… des ménages

Couple :
Duo où il y a souvent du bas
…et débats…

 

Tristesse

8 février 2010

Et nous voilà dans ce lieu où les mots, tous les mots, s’habillent de non-sens. On entend chuchoter des prières oubliées et on se tient debout, à peine, la tête penchée, comme des statues fatiguées et sans âme meurtries par le temps.

Et toutes nos larmes et tous nos regrets puérils et sans mémoire n’ont plus aucune raison d’être.

On aurait pu se dire des tendresses quelquefois au lieu de se plaindre qu’on manquait de temps.

Il me vient à l’esprit qu’on s’est aimé si peu souvent. Et que ces quelques perles de silence qui coulent sur mes joues ne changeront plus rien au fait que tu n’es plus là. Et que je n’entendrai plus jamais battre ton cœur.