… et demain l’Europe…

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Singulier paradoxe: il ne s’est rien passé le 8 mai 1945, date à laquelle est rituellement commémorée la capitulation allemande au terme de la Seconde Guerre mondiale. C’est en effet la veille, le 7 mai, à Reims, que fut signée la reddition inconditionnelle des armées allemandes. Et c’est à 0 h 43, le 9 mai, que cette reddition a été solennellement confirmée à Berlin. Simplement, les choses ont traîné un peu plus que prévu. Mais le général Eisenhower, commandant en chef des armées alliées occidentales, avait annoncé que la capitulation serait effectivement proclamée le 8 mai. Ce que révéla prématurément un journaliste, malgré les consignes de discrétion reçues, ainsi que la radio allemande. Et c’est donc cette date que, depuis plus d’un demi-siècle, l’Histoire a retenue. [continue]

Le 8 mai 1945, la Deuxième Guerre mondiale est officiellement terminée en Europe, et fêtée partout dans les grandes capitales, villes et villages.

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New York et toutes les grandes villes américaines on fêté la fin de la guerre.  La photo d’Alfred Esenstaedt, le baiser de St-Valentin à Times Square, a fait le tour du monde.

 

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Faut aussi savoir qu’avant la fin de la guerre en 1945, 51 000 femmes canadiennes s’étaient enrôlées dans les trois services, soit la Division Féminine de l’Aviation royale du Canada, le Service féminin de la Marine royale du Canada et le Service féminin de l’armée canadienne. Ces groupes étaient connus respectivement par les abréviations anglaises « WDs », « Wrens » et « Quacks».

Au Canada et au Québec, les gens descendent dans les rues et se réunissent dans les parcs et les places publiques de nombreuses villes canadiennes. À Montréal, Toronto, Ottawa, Sherbrooke et Chicoutimi, les gens manifestent leur joie et leur euphorie.

De l’émotion d’être bien vivants à la tristesse en pensant aux amis disparus.

Plus d’un million des 11 millions de Canadiens et Terre-Neuviens servent sous les drapeaux. Quelque 45 000 d’entre eux ne reviennent pas, alors que 55 000 en reviennent blessés.

Une foule se rassemble à la basilique Sainte-Anne de Québec (dont ce sont cette année les festivités des 400 ans) pour célébrer le jour de la Victoire. Après des années d’incertitude et de privations, les gens souhaitent le maintien de la paix.

  

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on vous dit tout  et

À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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2 réponses à … et demain l’Europe…

  1. Michelle dit :

    Je me souviens… L’école avait fini plus tôt et on dansait et on chantait dans les rues tandis que nos mères s’appliquaient à déchirer avec joie les coupons de rationnement…

    La guerre était finie, j’avais 10 ans.

  2. Lali dit :

    Merci pour ce moment de notre histoire à tous.
    Et pour cette parenthèse pour une partie qui me concerne particulièment et qui me ramène à l’enfance de mes parents, aux anecdotes qu’on m’a racontées et à cette photo qui a fait le tour du monde…

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