Editions Poiêtês, 2005
Agnès Schnell nous propose un remarquable poème mélancolique sous forme de monologue intérieur qu’elle a dédié « À toutes les femmes ».

Editions Poiêtês, 2005
Le deuxième livre de poèmes d’Agnès Schnell nous invite à découvrir les secrets les plus profonds de la vie et de l’amour.

Editions Poiêtês, 2006
Cette nouvelle couronnée par le prix Jean Lebon 2005 est suivie d’un ensemble de douze nouvelles brèves. Un regard sur le quotidien de ces êtres que nous côtoyons sans les connaître, sans nous douter des secrets qu’ils portent. Histoires parfois amères, comme le café noir sans sucre…

Agnes Schnell, Ed. Serpolet 2007
C’est le 3è recueil de poèmes signé de l’Ardennaise Agnès Schnell. Mais loin des précédents, ce nouveau livre prend une dimension particulière, avec une plume plus enracinée dans nos contrées magiques. Et quelle que soit la saison, dans les paysages d’Ardenne, l’enveloppe fragile des mots prend l’humble courbe des songes, dans l’infini du temps et de l’invisible. Ce même temps et ce même invisible que le poète tentait déjà de traduire dans ses productions antérieures, il faut y mêler l’arbre et la forêt (d’Ardenne), le schiste, la pluie, le vent, la Meuse. La nature provoque et inspire le poète ! Profondément : Agnès Schnell n’écrit ni avec le feu ni avec la foudre, mais dans le désordre et l’urgence. Elle nous restitue son regard, passionné, sensible et fort ému, dans des textes ciselés et chantants comme le fleuve capricieux dont elle épouse les méandres. [article de Béatrice Deparpe, 2007]

je vous felicite Agnes….
eh agnes, super.
J’ai tellement de spam que je suis passé à côté de ton email
j’aime beaucoup ton poème, parce qu’il montre que sur le même thème il y a des centaines de façon différentes de l’écrire, mais peut-être pourtant la même façon de le vivre.
Trouvé et commandé lol
Je vais chercher aussi
Pour vous remercier, voici le début de mon long poème à crier… Il est à lui seul un recueil.
Poème à crier !
à toutes les femmes
Tant de fois
tu as consolé écouté
tant de fois tu as été
le nid qui repose
celle qui offrait
la conque de ses mains
pour protéger la flamme naissante
pour élever la tige trop frêle
ou redresser l’instable.
Tant de fois tu t’es tendue
vers le manque vers le vide
vers ce qui t’effrayait tant
tant de fois tu aurais aimé
être bercée.
Voici de ta chair
des fruits humains et tendres
à protéger à caresser
toi qui cherches encore
où faire halte.
De ta chair
des fruits secs aussi et morts
et tous ces mots jetés
expulsés par dérision
alors que c’est le noyau
que tu refusais
et refuses encore..
Ce besoin de l’autre
qui te prend malgré toi
ce besoin qui te brûle
les reins ou le cœur
ou l’âme quand tu y crois
te submerge trop.
Un mot seul pour te dire,
dénudée
toujours et encore
dépossédée
envahie…
Poême à crier…je suis très,très tentée pour une première lecture.
Merci Armando,de nous présenter tous les écrits d’Agnès.
C’est une bien belle surprise Agnès d’apprendre que vous avez déjà publié… je vais chercher !
Toutes mes félicitations.
Excellente idée d’avoir mis ici les livres d’Agnés. Ils me tentent tous!
Un tout grand merci, Armando !
J’espère que les cartes blanches à… remporteront un vif succès.