Oui, je sais tes douleurs. Tes souffrances. Physiques d’abord, et puis morales.
Oui je connais. Tes mots. Ceux que tu nous dis et puis ceux que tu caches.
Tu me diras encore que la vie est trop dure. Que tu en as marre. Que la solitude est trop forte. Que tu n’intéresses personne…
Je ne te dirai rien. Je te regarderai. Comme d’habitude.
J’aurais pourtant envie de te dire assieds-toi là. Tranquille. Arrête de bouger. Arrête de fermer des portes ici et puis d’en ouvrir d’autres là.
Laisse à la terre le temps qu’une racine puisse devenir une fleur. Je sais, c’est lent. Douloureux. Mais c’est ainsi. C’est la première fleur qu’on attend qui nous semble une éternité…
Et puis, les jours où tu crois que tu n’intéresses personne, ferme les yeux et pense au silence. Pense très fort au silence. À quoi penses-tu qu’il peut bien servir ?
Tu aurais tort de penser que le silence ne sert à rien, juste parce que tu ne l’entends pas. Tu aurais tort de penser que tu ne sers à rien juste parce que tu crois qu’on ne t’entend pas.
[Photo : Lilas-Pixels]

Armando,
Un immence merci, merci d’être là, avec ton amitié et ta présence réconfortante quand tout va mal, tes mots, ta gentillesse…etc.
De tout coeur, je t’embrasse,
Merci a Margalide, Chantal, Denise et Lali.
Bises
Merci pour tes mots.
Ils touchent d’abord celle à qui ils étaient destinés, mais aussi quelques autres, tu ne peux imaginer à quel point!
Ce sont des mots merveilleux et qui font chaud au coeur…
Lilas, j’adore cette petite fleur givrée qui, dès les premiers rayons de soleil, va s’épanouir…elle n’attend que cela !
Bises
Merci Armando !
Merci Agnès
Les mots appartiennent à ceux qui veulent bien les cueillir…
Bisous
Armando
Ce matin, en lisant ce texte, j’ai eu l’impression qu’il avait été écrit pour moi. Rien que pour moi.
J’avais l’impression que les mots que je lisais étaient ceux que j’attendais…
Humblement, merci.