
Je lui ai promis d’en parler et j’aurais du le faire depuis un certain temps. Mais, comme on dit « mieux vaut tard que jamais ! ». L’humanité ne remerciera jamais assez le gars qui a inventé cette formule passe partout et que nous en sort chaque fois d’un mauvais pas…
Ti-Etelvina est venue pour lui faire la surprise et s’emouvoir aux larmes pour la fête des 50 ans que ses amis à Bruxelles avaient concoctée à son petit Brás.
Pour notre plus grand bonheur, elle est restée quelques jours à Bruxelles et a tenu à exercer sa maestria culinaire et à nous faire goûter son déjà célèbre poulet à la Ti-Etelvina.
Et c’est ainsi qu’un bon soir on s’est retrouvé tous autour de ces pauvres bêtes, le regard affamé et brûlant d’appétit.





Et mes amis… je ne vous dis que « Hummm ! … » – ne faites pas semblant, je sais que vous me comprenez puisque c’est un mot international -, c’était super bon…
Bien entendu, la recette reste un secret bien gardé par Ti-Etelvina.

Nezu, l’architecte, était au meilleur de sa forme

Zé Pedro, a voulu nous faire oublier Eric Clapton

maman Isabel était contente au milieux des ses moineaux
papa Bras jouait avec son nouvel appareil
et
Ti-Etelvina se régalait de nous voir faire honneur à son art culinaire.

Comme quoi la vie, ce ne sont que ces moments de bonheur, si simples et si précieux qu’ils finissent toujours pour nous manquer. Tellement.
Dommage, j’aurais bien aimé partager avec vous, mais… c’était trop bon…
À propos de dubleudansmesnuages
Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre.
Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres …
Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française.
Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan …
Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro.
Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub.
Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires.
Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées.
Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent.
Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu.
Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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ZÉTAIT LE BLEU D'AVANT. Vous pouvez le mettre en favoris avec
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Hum mes papilles se réveillent juste à l’idée !
C’est vrai que le poulet à la portugaise est un délice, Mrs Pillsbury… Et pas que sur la rue Rachel, car il y a de plus en plus de bons restos portugais à Montréal.
D’ailleurs, je te conseille vivement la Casa Alentejo (rue Saint-Hubert) quand tu repasseras à Montréal. La salle est remplie de Portugais, ce qui est un très bon signe!!!
Du poulet à la portugaise, my favorite ! Depuis mon départ de Montréal je n’ai jamais pu retrouver ce délice que l’on préparait si bien rue Rachel. Pourtant Gatineau/Hull est peuplée de Portugais mais le poulet n’a pas voulu s’y installer avec eux
Je trouve scandaleux de nous montrer de telles images..!
Armando as-tu pensé à ce qu’allait être notre supplice devant de telles photos de poulets dorés à point, de riz tout grilloté, de salade avec de bonnes herbes, le vin… je suppose divin et une salade de fruits multicores…
C’est trop injuste !!
Mais trève de plaisanteries, une bonne ambiance autour de ce succulent repas de Ti-Etelvina, quel agréable moment vous avez passé, cela fait plaisir à voir.
Voila comment ça se passe chez moi. Il n’y a pas personne d’autre que fait le « frangainho » comme ma belle mère, j’ai déjà essayée, mais…….non. C’est le repas qu’elle fait avec plus de plaisir, car elle voit comment on se régale. Grands et petits on l’aime beaucoup. Et puis, ça été un plaisir de le partager avec Armando et Dora et le reste de ma petite famille. Dommage que ti Telvina n’as pas d’internent.
Merci mon frère de faire connaître les mien que j’adore.
Nham… nham… je salive juste en regardant, en plus je connais très bien la saveur, magnifique ma mamã.
Des beaux moments de bonheur comme ceux-là, ne s’oublient pas.
Famille et amis se réunissant autour d’un bon repas, c’est fantastique !
De ce côté de l’Atlantique je sens le parfum du poulet de Ti-Etelvina…!
Tony do Brasil
le dîner avait l’air des plus délicieux ! Je ne peux résister au poulet !
C’est vrai les moments les plus simples sont les meilleurs le plus souvent !