

[Photo : Vanda Lacão]
Nous poursuivons notre promenade, où, depuis 1755 bat le cœur artistique et culturel de Lisbonne.
Toutes les rues de la basse Lisbonne ont vu passer des générations de poètes, écrivains, hommes politiques, artistes, intellectuels, bohèmes, moi, comme des témoins silencieux de l’histoire d’une ville, où il fait bon se promener, languissant de nostalgie et se perdre dans ce labyrinthe de rues qui portent aussi le nom des poètes (Almeida Garrett).

En 1988, victime d’un terrible incendie, la basse ville de Lisbonne se relève encore comme un phénix de ses cendres, et offre au passant des aménagements restaurés et quelques agréables patios entre les immeubles, où on peut se restaurer.
Le cœur de Lisbonne pétille de vie.
Cafés, salons de thé, couturiers (Ana Salazar), parfumeries, bijouteries, et magnifiques librairies s’y sont implantées pour que Lisbonne respire de nouveau à pleine joie.

Dans une rue étroite, presque timide et discrète, s’élève, comme un parfum de Paris l’ascenseur de Sta Justa (aussi connu sous le nom d’ascenseur do Carmo), qui sert à relier la partie basse de Lisbonne à la partie haute de la ville (Bairro Alto).



C’est le seul endroit d’où vous pouvez profiter d’une magnifique vue de 360° sur la ville aux sept collines.

La vue se prolonge jusqu’aux eaux du Tage et vers l’autre rive, vers le majestueux château de S. Jorge et puis Lisbonne, au linge pendu aux fenêtres, qu’on voit au loin, et les maisons aux façades habillées de rose, bleu, jaune, beige, vert et tant d’autres couleurs qui vous hypnotisent le regard pendant des heures.




Construit en 1902, deux ans après l’Exposition universelle de Paris, et près de vingt ans après l’inauguration de la tour Eiffel, lors de l’Exposition universelle de 1889, l’ascenseur vertical de Santa Justa a une hauteur de 45 mètres.

Lors de sa mise en activité, il était activé par une machine à vapeur.
On le doit à Raul Mesnier de Ponsard, un ingénieur, disciple de Gustave Eiffel.

[Photos prises au hasard de la toile.
Merci à leurs auteurs]
À propos de dubleudansmesnuages
Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre.
Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres …
Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française.
Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan …
Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro.
Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub.
Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires.
Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées.
Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent.
Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu.
Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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Mes mercredis au Portugal. Vous pouvez le mettre en favoris avec
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Merci Isabelle de votre passage et de votre commentaire sympathique et chaleureux.
Au plaisir de vous revoir.
SUBLIME retour dans Lisbonne j’ai visité cette cité en 2005 avec mes enfants et j’en garde un souvenir excellent.
les rues , le soleil, les monuments, les musées, la gentillesse des gens, la cuisine typique et délicieuse.
J’espère y retourner un jour mais là je mets :
« DU BLEU DANS MES NUAGES DANS MES FAVORIS » afin de pouvoir de temps en temps venir y faire un tour
Bravo pour votre travail.
CORDIALEMENT ISABELLE (IB S)
Sublime découverte,tant de choses à voir….ville magnifique.
Un grand merci pour cette visite si agréable.
Vivement mercredi prochain…encore 6 jours à attendre…
Encore une belle promenade dans la vile Blanc Bleu.
MERCI!
Ah ce que j’aime les mercredis au Portugal!
Il n’y a pas de plus belle journée dans la semaine!
Toujours ce charme de la découverte Merci
Quelle jolie balade dans ta ville de lumière et au haut de l’ascenseur de Sta Justa, la vue imprenable est de toute beauté. J’adore l’escalier en colimaçon. On dirait de la dentelle.
Merci Armando pour ton mercredi au Portugal riche en explication et pour tout le travail de recherches.
Oh qu’elle « SAUDADE » de me promener dans ma ville chérie. Merci encore Mandocas de me faire revivre des moments heureux.
Um dia destes vou ter o prazer de te convidar a descobrires o Porto!
Melhor dizendo… o Norte!
Beijos nortenhos,
A
On a vu. On a aimé.
Et bien plus encore…