Il se tenait debout contemplant le Soleil
Lequel face violée retardait son réveil
Des nuées endormies l’astre se dévêtit
Éloignant les derniers soubresauts de la nuit
L’étoile au pinceau d’or raviva les couleurs
Le tableau s’égaya de tons ensorceleurs
La fraîcheur du matin vint alors déposer
Sur les fleurs un collier de perles de rosée
Il se tenait debout contemplant la merveille
Laquelle encor voilée retardait son réveil
De ses rêves secrets elle se dévêtit
Éloignant les derniers soubresauts de la nuit
La belle aux cheveux d’or scintillait de couleurs
La pièce s’égaya de tons ensorceleurs
Sa fraîcheur au matin vint alors déposer
Autour du cou de l’homme un collier de baisers
Il se tenait debout entre Soleil et belle
Il chassa de l’esprit les ombres trop rebelles
Lui rendit ses baisers en remerciant les cieux
D’avoir un tel présent Ô combien délicieux !
Qu’importe le demain ! Qu’importe le chemin !
L’aujourd’hui était la main dans la main
En arrêtant le temps de leur amour si fort
Demain fut aujourd’hui jusqu’au jour de leur mort.
Lecture par hasard,
Beaucoup d’émotions dans ta poésie,
Très beau,
Merci
Je n’ai plus qu’un oeil Lou ? 😉
Merci Chantal et Flairjoy de les avoir appréciées…
Mais bien sûr que oui JC, tu ne le vois pas dans nos yeux ?

Vous n’avez pas aimé les photos d’Armando ? 😀 😉
Voilà un vrai petit bijou façonné dans le partage de vos mots et vos images! Bravo!
« Demain fut aujourd’hui jusqu’au jour de leur mort. »
Merveilleuse poésie, Jc.
Merci à tous deux.
Merci à toi Armando pour ces photos splendides qui gagnent à être admirées en plein écran
Bonne journée à toutes et à tous