[Déblogue]
Quand le ciel est toilé par la trame des songes
Le pinceau du poète en retrouve ses ailes
D’une plume trempée dans son coeur il prolonge
Toutes ses illusions qu’il défend avec zèle
Il y a c’est certain plus d’un an et un jour
Qu’il les perdit au gré de sa vie chaotique
Comme elles sont à lui et cela pour toujours
Il va les retrouver dans un monde utopique
Il ne se souvient plus que des meilleurs moments
L’aube d’une passion l’aurore d’un amour
Les prémices émues lorsqu’il devint amant
Les frissons qu’on ressent au fil des premiers jours
Depuis assez longtemps il s’est bien rendu compte
Que cette vie à deux ne voulait pas de lui
Que l’existence en fait ne pouvait être un conte
« Il était une fois » au loin s’étant enfui
Il met donc bout à bout sur cette toile écrue
Les morceaux de bonheur les plaisirs effleurés
Ces moments fabuleux auxquels il a tant cru
Le tableau s’emplissant de ces tons « morts dorées »
Quand le ciel étoilé accueille tous ses songes
Il envoie ses écrits s’accrocher à la lune
Il crève de ses mots les nuées de mensonges
Y noyant à jamais ses ultimes rancunes
Il ne se sent pas seul lorsqu’il revient sur terre
Comment le pourrait-il alors qu’il est ascète ?
L’amour reste pour lui un séduisant mystère
Mais qu’il ne veut plus voir jouer les trouble-fête
Merci mesdames…
et merci Armando pour cette obstination à publier ces modestes mots…
Je reste toujours sans voix, JC, lorsque je lis tes merveilleux mots 😉 Que c’est beau et merci pour la musique!
Bisous
Lorsque je ferme les volets de ma chambre j’envoie un clin d’oeil à l’étoile fidèle qui m’attend dans ce coin de ciel…
Pas pour de rire, pour de vrai !
10cc … wow ! voilà des années que je ne l’avais pas entendu ! merci 😉
et puis la toile se teinte tour à tour de nuances amères ou nostalgiques mais toujours se colore d’une belle philosophie !
Bises yogi 😉
De tristesses en désillusions on s’accroche à l’amour de liane en liane jusqu’à ce qu’un jeu de mots nous jette dans une mer de rires 😉
Moi aussi donc je ne suis plus seule puisque je suis « à sept »
Merci JC!