
Elle savait plein des choses sur les couleurs de la vie, les hommes, l’amour… Elle savait tout. Elle avait déjà tout connu.
Tout peint. Tout dépeint.
Des tableaux éclatants de couleurs que vous éblouissent au point de vous empêcher de voir les détails infimes jusqu’aux tableaux les plus gris où vous n’arrivez plus à distinguer les personnages puisqu’ils ne renvoient plus aucune lumière.
Elle avait tout connu. Enfin presque tout. Puisqu’elle n’avait jamais connu rien des douces nuances paisibles de la tendresse.
Ces teintes ni trop fortes ni trop pâles qui vous montrent le contour des choses et vous donnent un miroir de vous que vous n’avez jamais vu dans d’autres yeux.
C’est troublant de constater comment votre image s’embellit dans le regard de l’autre. C’est troublant de s’apercevoir que son sourire est comme un soleil couché sur vous. C’est troublant de ne se sentir plus seule au monde.
Mais pour elle, le plus troublant c’était de s’apercevoir quelle découvrait plein de choses sur les couleurs de la vie, les hommes, l’amour… Et qu’elle ne pourrait plus s’en passer.
Le narcissisme chronique de l’espèce aurait tout à gagner de s’enrichir de cette belle pensée : « votre image s’embellit dans le regard de l’autre ».
Serait-elle parfois contraire, cette pensée mérite la méditation.
Non, non Armando ! J’aime les impressionnistes…
La prochaine fois, il n’y aura que du texte pour ne pas t’impressionner …
…casse-pieds, non ! Mais j’ai toujours été impressionnée par les peintres et les aquarellistes ! Ce sont des magiciens. Ils manient le pinceau avec art…
Oh ! Armando…tu parlais du texte ? C’est bien écrit.
Merci Denise.
Moi aussi je trouve le texte un peu casse-pieds…
La toile me fascine. Je la trouve d’une grande beauté avec les couleurs harmonieuses.