Elle

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Elle savait plein des choses sur les couleurs de la vie, les hommes, l’amour… Elle savait tout. Elle avait déjà tout connu.

Tout peint. Tout dépeint.

Des tableaux éclatants de couleurs que vous éblouissent au point de vous empêcher de voir les détails infimes jusqu’aux tableaux les plus gris où vous n’arrivez plus à distinguer les personnages puisqu’ils ne renvoient plus aucune lumière.

Elle avait tout connu. Enfin presque tout. Puisqu’elle n’avait jamais connu rien des douces nuances paisibles de la tendresse.

Ces teintes ni trop fortes ni trop pâles qui vous montrent le contour des choses et vous donnent un miroir de vous que vous n’avez jamais vu dans d’autres yeux.

C’est troublant de constater comment votre image s’embellit dans le regard de l’autre. C’est troublant de s’apercevoir que son sourire est comme un soleil couché sur vous. C’est troublant de ne se sentir plus seule au monde.

Mais pour elle, le plus troublant c’était de s’apercevoir quelle découvrait plein de choses sur les couleurs de la vie, les hommes, l’amour… Et qu’elle ne pourrait plus s’en passer.

À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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6 réponses à Elle

  1. marcel dit :

    Le narcissisme chronique de l’espèce aurait tout à gagner de s’enrichir de cette belle pensée : « votre image s’embellit dans le regard de l’autre ».
    Serait-elle parfois contraire, cette pensée mérite la méditation.

  2. Denise dit :

    Non, non Armando ! J’aime les impressionnistes…

  3. La prochaine fois, il n’y aura que du texte pour ne pas t’impressionner …

  4. Denise dit :

    …casse-pieds, non ! Mais j’ai toujours été impressionnée par les peintres et les aquarellistes ! Ce sont des magiciens. Ils manient le pinceau avec art…

    Oh ! Armando…tu parlais du texte ? C’est bien écrit.

  5. Merci Denise.
    Moi aussi je trouve le texte un peu casse-pieds…

  6. Denise dit :

    La toile me fascine. Je la trouve d’une grande beauté avec les couleurs harmonieuses.

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