Tiens, le ciel se couvre

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I.

Fini, les grands noms de l’histoire. Ceux qu’on regardait avec respect et fierté. Ces hommes et les femmes qui, par leur bravoure, ont laissé une empreinte que l’Histoire aurait du mal à effacer. Des actes simples. Apparemment anodins. Et pourtant tellement forts.

Aristides Sousa Mendes, consul de Bordeaux qui a sauvé tant de vies, au détriment de la sienne, ferait pâle figure dans les galerie des héros d’aujourd’hui. En effet, la légion d’honneur a été attribué à Indiana Jones (oh pardon, au réalisateur des Dents de la Mer)… pour ce qu’il a fait sur la Shoha.

La légion d’honneur a aussi été attribuée à Céline Dion, pour les entrevues nasillardes et ridicules qu’elle donne chaque année à son confrère chevalier Michel Drucker, à moins que ça ne soit pour sa transformation plastique au cours des années.

Je retiens les mots de l’actuel président de la France apparemment ému :

« C’est la rencontre entre le fan et le président, avec leur idole … je pourrai toujours dire que j’ai décoré Céline Dion… quand même« 

Waouw… Tous les services médicaux ayant fait des recherches plus ou moins approfondies vous attesteront qu’il est de plus en plus certain que le ridicule est la seule maladie contagieuse qui se propage rapidement, mais qui reste inoffensive et ne tue pas ceux qui sont atteints. Elle ne détruit que les autres.

Une des plus hautes distinctions française serait-elle devenue une médaille en chocolat?

Voici quelques propositions :

le chat de Geluck (pour ses dimanches chez Michel Drucker)
Mickey (tiens, ma souris tremble), en souvenir de la nuit passée avec Madame à Eurodisney
Pinocchio (en hommage aux politiciens)
Astérix (pour tout ce qu’il fait pour la Gaule depuis quelque 32 albums déjà)
Superman (cet héros né d’un mariage AméricoCanadien,  au service de l’Amérique)
Le Canard enchaîné (grand informateur des Services Distraits Français)
Tchantchès et Nanesse (en souvenir du bon péket un après-midi d’été)
– le Manneken Pis (pour sa garde-robe et pour le regard ébloui des femmes)
– les moules et les frites (pour rendre hommage à la cuisine belge)

Ça craint pour les prochains six mois de présidence européenne dont la France prend le siège le 1er juillet.

II. 

Le mauve couleur de la mauvaise herbe

Coquelicot, mauvaise herbe ou liseron
Heureusement qu’un expert est venu
Et même si pour vous c’est très con
De son vrai nom moi je m’en fous

Et puis, si nature juste pour habiller les jours
S’amusait à nous émerveiller les yeux
Comme un magicien qui nous fait de tours
Et habille en liseron mauve un joli coquelicot?

 

À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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4 réponses à Tiens, le ciel se couvre

  1. agnès dit :

    Un pays a les héros qu’il mérite… hélas… pour nous ! Je suis de ton avis, Armando.

  2. Lali dit :

    J’aime décidément beaucoup cette nouvelle rubrique… vraiment!

  3. Denise dit :

    Les fleurs sont aussi très coquettes comme les femmes…elles changent souvent de robes aux teintes très subtiles.

  4. marion dit :

    J’en étais sûre que Minnie était avec toute la bande, Donald, Daisy, Dingo et Pluto, ah la la, nostalgie……. et riri, fifi et loulou ? les neveux de Picsou, lui pas tres sympa…..mais c’est la vie 😉

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