Toujours très discrète et irremplaçable, mon amie Margaridaa, de linhas no bolso (blog en portugais) m’a fait parvenir la merveilleuse histoire de « L’homme qui plantait des arbres » avec la suggestion de la partager avec le plus grand nombre possible.
Je l’ai vue. Elle est un peu longue, mais fascinante. Je vous la conseille vivement. A Margaridaa je dis juste … « hum! … c’est bon l’amitié! » Merci.

L’Homme qui plantait des arbres est une nouvelle de Jean Giono pour «aimer à planter des arbres» selon les termes de l’auteur.
Il y raconte la vie d’un homme en Provence, qui redonne vie à une terre aride en y semant des glands de chêne.
L’auteur a volontairement mis le texte dans le domaine public à sa création et celui-ci a été traduit dans de nombreuses langues.
Cela a inspiré plusieurs replantations de forêts, notamment en Provence (France) et au Canada.
Jean Giono, écrivain et cinéaste, a grandi en Provence, et en décrit les différentes facettes dont la population, les paysages et la vie. Son rapport avec l’environnement, son passé, sa participation en tant qu’appelé durant la Première Guerre mondiale, ainsi que l’exode rural dont il a été témoin en Provence, l’ont conduit à cette œuvre et à d’autres œuvres humanistes et écologistes.
Adapté en film d’animation par Frédéric Back, narré par Philippe Noiret, pour Radio-Canada, ce film a reçu de nombreux prix, notamment l’Oscar 1987 du meilleur film d’animation.
Pour visionner le film, cliquez ici pour la 1ère partie et ici pour la 2ème.
À propos de dubleudansmesnuages
Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre.
Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres …
Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française.
Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan …
Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro.
Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub.
Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires.
Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées.
Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent.
Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu.
Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
Ce contenu a été publié dans
ZÉTAIT LE BLEU D'AVANT. Vous pouvez le mettre en favoris avec
ce permalien.
Je viens de découvrir que la fille de Frédérick Back lui a dédié un site magnifique qui fait le tour de sa carrière.
À voir :
http://www.fredericback.com/index.fr.shtml
Je suis sans mot devant ce superbe récit.
Tant de valeurs qui s’en dégage, et de respect pour cet homme de la nature, quelle sagesse..
Un grand merci Armando .
C’est avec passion que j’ai lu « L’homme qui plantait des arbres ». Magnifique et inouï.
Un grand merci Margaridaa pour votre partage.
On a fait à l’époque un recueil d’images de ce film, lesquelles on pouvait encadrer. Nous en avions d’ailleurs quelques-unes dans la librairie. Si un jour, je remets la main sur ce recueil au hasard de mes promenades dans les librairies d’occasion, j’en prendrai un pour toi!