Venice – Andrius Kovelinas
Mon Dieu que cela va vite… Du ciel bleu de l’Algarve au gris de Bruxelles il n’y a qu’un pas… et beaucoup de travail qui m’attend les bras ouverts à chaque retour. On ne va tout de même pas se plaindre!
Voilà encore la reprise de bonnes vieilles habitudes, métro-boulot-dodo et puis un zeste de bleu pour encourager les écouteuses et les mirettes à tenir le coup.
Cette semaine, je vous propose encore du tout mignon pour mélomanes sans prétention. Et puis du varié, à l’image de ce qui se fait, ici et la, sans sectarisme. Comme j’aime. Et puis ce désir de, chaque fois, vous permettre d’ouvrir l’écouteuse à des sons et des chanteurs que vous n’auriez jamais écoutés sinon… et ça…
Marissa Nadler , 2009 – Little Hells
Même si cet album n’a pas pu m’accrocher du début à la fin, il a le mérite d’offrir la beauté de faire écouter la prometteuse Marissa Nadler.
Sa voix sensuelle et mystérieuse démarre l’album, accompagnée au piano dans la balade Heart Paper Love.
Chaque note, chaque syllabe est caressée par une voix velours aussi élégante que possible, mais assez économique, comme une diva vulnérable.
J’attends encore cette étincelle qui peut la classer parmi les toutes grandes. Je pense que ce n’est pas encore avec Little Heels qu’on verra naître cette étincelle.
Je retiendrai Loner, Mary Comes Alive et le titre qui donne le nom à l’album. 
Milladoiro, 2008 – Quinta das lágrimas
L’album des Milladoiro, un group folk de Galicie, avec des influences celtiques, est une coopération musicale entre la Galiza et le Nord du Portugal, qui a connu sa renommée par l’histoire d’Inez de Castro, la princesse de Galicie devenue reine du Portugal.
Voyage réussi que cet album sur deux régions frontalières, partageant une langue et une culture bercée par la mer, et qui remet en mémoire ces moments qui ont construit une histoire commune.
Les chemins de Santiago, l’indépendance du Portugal, les découvertes, les dictatures ibériques, la floraison de démocraties sont quelques-uns des tableaux historiques abordés dans ce travail.
L’album compte des textes en gallego et en portugais, et compte avec une chanson de Zeca Afonso, la mise en musique d’un texte de Fernando Pessoa et la participation de Mafalda Arnauth. 
Joanna Wang, 2009 – Joanna And Wang Ruo-Lin
Chanteuse et compositrice taïwanaise, Joanna Wang, âgée de vingt ans et quelques a surpris par son excellent album jazzy et une assurance vocale peu commune.
Dans ce CD, tout est grâce et beauté. On n’a qu’une envie : se laisser bercer encore longtemps par cette voix venue d’un pays où on fait de plus en plus de belles choses dans le domaine de la musique.
À écouter! On ne sait jamais si la belle sera contrainte à un arrêt forcé puisque ça cogne entre elle et sa maison de disques, laquelle – selon Joanna – l’empêche de s’exprimer librement dans sa musique et ne voudrait que des balades pour satisfaire le goût des auditeurs alors qu’elle voudrait se laisser aller dans la créativité.
Vanessa Carlton, 2007 – Heroes And Thieves
Souvenez-vous, elle avait fait un tabac (oh pardon monsieur Evin), avec A Thousand Miles. Puis son album Harmonium n’avait pas obtenu les ventes espérées et l’auteure- compositrice et pianiste a alors pris son piano et est allée jouer ailleurs. Avec ce travail lancé à la fin 2007, elle espérait conquérir la place de prestige qu’elle avait atteinte avec son premier album. Et ma fois, Vanessa prouve encore une fois qu’elle est une pianiste de grand talent et qu’elle est l‘heureuse propriétaire d’une voix tonique et émouvante. Tout cela nous donne un album attachant et très riche.
Vaz-y, gamine. Lâche-toi …
[A thousand miles; Heroes and thieves]
Krzysia Gorniak, 2009 – Emotions
Je perds la tête… Je vous gâte là, ce n’est pas possible. Que m’arrive-t-il?… Il y a des choses qui n’arrivent qu’au cinéma, et pas dans tous les films, ou alors dans les histoires noir et blanc des menteurs invétérés.
Une atmosphère jazz sans prétention, rythmée et envoûtante, qui vous ramollit comme une glace à la fraise au soleil. Et en prime, le doux sourire de Krzysia Gorniak, superbe guitariste, qui laisse planer avec sérénité toute la puissance de son exceptionnel talent tout en délicatesse, féminité et virtuosité.
Un album à ne pas rater.






Quelle belle semaine, une fois de plus!
Ton choix musical de ce samedi m’apporte beaucoup de bonheur. Tout est beau et mélodieux !
Merci Armando et bises !
Tu sais Popelina, c’était juste une traduction de courtoisie pour Papi-Gamin qui aime bien comprendre ce qu’on « trame » autour de lui [LOL]
Um manjerico que bom… sinto o cheirinho na concha da mão.
du bleu: :)) merci pour la traduction de mon texte. la compagnie adulte: grand âge. et puis t’as oublié « de descendre a Avenida da Liberdade ».
um manjerico para ti, até já (vou só ali ver o mar).
Alors je note : Krzysia Gorniak et Joanna Wang.
Merci !
mon coeur penche pour Milladoiro, j’aime les tonalités même si je ne comprends pas un mot du texte
Mais comment fais-tu ????? Joanna Wang est une pure merveille, j’ai déjà en tête d’acquérir ses deux doubles albums, à seulement 200 vingts, elle possède une maturité vocale impressionnante ! Merci encore.
PS : je sais que tu apprécies Sarah Brightman et Hayley Westenra, j’ai découvert il y a peu Siren On et je voudrais ton avis 😉 j’en ai parlé sur mon blog il n’y a pas longtemps.
É verdade Popelina, Lisboa devia obrigatória durante as festas de Santo António… eu sei, eu sei, irei para o Purgatório…
[toujours une traduction pour papi-gamin:
C’est vrai Popelina, Lisbonne devrait être obligatoire pendant les fêtes de Saint Antoine… je sais, je sais, j’irai au Purgatoire…]
😉 chego das festas, e não pude ficar até mais tarde porque tinha uma companhia menor de idade e outra maior de idade. mas que bom, esta cultura popular a descer a Avenida, e o tempo quente, quente. percebo bem quando falas em renascer guitarra, mas já és um pouco isso, não?
[une traduction pour papi-gamin :
j’arrive des fêtes, et je n’ai pas pu rester jusqu’à plus tard parce que j’avais une compagnie en bas âge et un adulte, mais c’est ainsi, cette culture populaire de descendre, le temps chaud, chaud. Je comprends quand tu parles de renaitre guitare, mais tu es déjà un peu ça, non?]