
C’est fou ce que l’on peut faire pour partager à distance, via la cam. Prendre le café. Écouter la même musique et danser ensemble. Faire des grimaces. Souffler des bougies sur un gâteau à 5000 km. Montrer des objets, des photos. Faire voir la neige dehors. Présenter les nôtres. Bref, ça ne finit jamais !!
Avant-hier, alors que je discutais avec Olivier, je voyais derrière lui son mini sapin de Noël allumé. Moi qui n’avais pas sorti le mien de sa boîte depuis trois ans, alors que la puce, ma filleule et sa soeur avaient décoré la maison de A à Z, je suis montée dans l’escabeau pour aller cueillir la dite boîte. Et j’ai tout déballé devant lui. Mon sapin, haut de 40 cm, avec ses boules, ses guirlandes, ses décorations en bois, ses cadeaux miniatures, ses instruments de musique et ses lumières. Je n’avais pas souvenir que le tout clignotait ! Wow !
Travelling avec la cam sur le sapin, et les commentaires admiratifs d’Olivier. Deux gamins !! Vive le net, vive la cam, qui nous font faire des choses formidables.
Je souris en regardant mon arbre. Maintenant, il a une nouvelle histoire. Quoiqu’il arrive, il y aura toujours ce Noël où je l’aurai sorti pour le partager en cam avec quelqu’un.
[Il y a pratiquement deux ans, jour pour jour, Lali racontait cette histoire intemporelle de Noël dans son blog]
À propos de dubleudansmesnuages
Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre.
Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres …
Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française.
Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan …
Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro.
Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub.
Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires.
Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées.
Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent.
Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu.
Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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On ne sent plus la distance c’est magique internent, dommage qu’on ne se peut pas toucher, ce serais formidable
Merci Armando de nous rappeler au bon souvenir du billet de Lali.
Maintenant, les distances se font de plus en plus courtes…
Amitiés