Le Chat à Paris, au Salon du livre

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Les spécialistes restent très approximatifs. La durée de vie moyenne d’un chat varie entre 10 et 15 selon les uns, entre 14 et 17 selon d’autres…

Or, faut que je vous dise que le flegmatique Chat fête ses 25 ans le 22 mars très exactement et qu’il n’a toujours pas une ride…

Il sera au Salon du Livre de Paris qui ouvre ses portes du 14 au 19 mars et pour fêter son quart de siècle, Philippe Geluck met en scène l’univers du Chat dans le cadre d’une exposition de 300 mètres carrés et souffle ainsi les 25 bougies de son personnage au Salon.

Sans doute qu’on en profitera pour présenter aux visiteurs le coffret de « Tout le Chat » aux éditions Casterman, rassemblant en 7 volumes petit format l’intégrale des 14 albums, avec, au total, 42 pages inédites!…

Miaouuuuuuuuuuuuuuu… à se lécher les babines…

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Le Chat l’a dit …

La mort, c’est un peu comme la connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu’il est mort… ce sont les autres qui sont tristes. Le con c’est pareil…

Un type qui veut observer une minute de silence, il est obligé de le dire avant, sinon on croit qu’il se tait…

Le contraire du contraire, c’est le contraire

Au pays des travestis, les rois sont reines

Il y a des gens qui arrivent à joindre l’inutile au désagréable

J’avais mis mes souliers devant la cheminée, le père Noël m’a apporté des pieds

Un bon éditeur, c’est un éditeur qui médite

Il m’arrive de me parler à moi-même pour être certain que quelqu’un m’écoute

Le lancement du poids, c’est la pétanque des costauds.

Le rire est le propre de l’homme, le savon aussi…

La différence entre un artiste et une paire de chaussures, c’est que l’artiste doit pouvoir partir avant de lasser, tandis que les chaussures, il vaut mieux les lacer avant de partir

Je viens d’inventer le stylo qui n’écrit pas, pour les auteurs qui n’ont pas d’idées

Si je devais me suicider un jour, je me pendrais à un noyer, ce serait mon dernier jeu de mot

Se taire, c’est pareil dans toutes les langues.

Un ver de huit pieds s’appelle octosyllabe. Le ver de douze pieds, lui, se nomme alexandrin. Et un verre à un pied, c’est un muscadet !

Un groupe de loups, c’est une horde. Un groupe de vaches, c’est un troupeau. Un groupe d’hommes, c’est souvent une bande de cons

Si les lentilles vous font péter, portez des lunettes

Dans le passé, il y avait plus de futur que maintenant

Le passé m’effraie, l’avenir me fait peur. Heureusement qu’il y a le présent

À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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Une réponse à Le Chat à Paris, au Salon du livre

  1. saab dit :

    j’apprécie l’humour de Geluk et de son chat, c’est fin jamais lourd.

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