Il y a des fois où je crois entendre des rongeurs de Montréal rire aux éclats. Comme s’ils fêtaient dans le vin pieux et de piètre qualité les malheurs de leurs semblables. Heureusement, la prière du dimanche pardonne tout.
Hier c’était une de ces journées-là. L’ami JC a raison de dire qu’il a craint pour ma souris, alors que la sienne le faisait rire mais en tons de jaune. Oui, j’ai eu quelques frissons. Mais de peur.
Merci à tous ceux qui m’ont manifesté leur sympathie. Merci à des roses pour Armando (que je partage avec Flairjoy bien évidemment. Pour son album).
Merci à Patrick de veiller au grain et permettre à Denise de cliquer sur les liens qu’elle semble tant aimer.
Et puis un grand merci à Chantal, qui m’a offert quelques fleurs de son jardin pour me soutenir moralement. Et il me vient en tête une chanson, Imagine, dans la voix sublissime d’Eva Cassidy, que j’ai envie de lui offrir pour la remercier à mon tour, d’être là. Quelque part. Attentive et discrète.
Marié Digby, 2008 – Unfold
C’est lorsque j’ai entendu «Say it again» que l’envie m’est venue d’en savoir un peu plus, et même si je ne suis pas complètement déçu, je ne suis pas encore complètement convaincu.
Même si la jeune fille fait preuve d’un certain talent d’écriture, et que l’album soit assez agréable à écouter, je ne trouve pas l’ensemble d’une grande originalité.
Je garde « Say it again » et «Beauty in walking away» pour écouter dans la voiture. Et j’attends le prochain album pour voir. Ou mieux écouter. 
Julien Dorée, 2008 – ERSATZ
Je pense que tout le monde sait déjà les crises d’indisposition que «stars ac’s» et tous ces machins à bas prix me causent. Cependant, de temps en temps, il y a une tête qui sort du lot. C’est le cas de Julien. Ou mieux de cet album. On verra pour l’avenir.
Pour l’instant, la promesse d’un gars vraiment doué, avec talent et originalité. Un premier album dont je dirais qu’il s’avère une réussite. Une belle reprise de SS in Uruguay du beau Serge, et puis quelques morceaux que j’ai bien aimés, comme Les bords de mer; Pudding morphina; Los Angeles et des mots (avec Arno). 
À suivre donc…
Bénabar, 2008 – Infréquentable
Faisons simple. Voilà que Bénabar fait du Bénabar. Tous ceux qui n’ont pas aimé ses albums précédents peuvent passer au suivant. Pas la peine de fatiguer leurs pupilles…
L’effet papillon d’ouverture d’album me plaît même si je me demande s’il la ramène à une simple histoire de causes et conséquences.
Malgré quelques textes de bonne qualité, je trouve que c’est un peu du «déjà écouté» chez Bénabar. Le débit des mots de certaines chansons sature et me donne envie d’aller voir ailleurs. 
D’ailleurs, c’est que je vais faire, et puis, merci à Géraldine.
Natalie Cole, 2007 – Leavin’
Voilà une voix comme je les aime. Par contre, je trouve que cet album n’est pas un de ceux que je mettrai à portée de main. Pour Daydreaming, je préfère de loin Aretha, pour Criminal, ça ne vaut pas celui de Fiona Apple et pour If I ever lose my faith in you, je choisirais sans hésitation la version de Sting.
Est-ce qu’à la force de passer toujours d’un registre à l’autre la dame est en train de s’essouffler ou si c’est moi qui deviens un vieux râleur? 
Râleur, moi?… Qui a dit cela?
Claire Martin, 2007 – He never mentioned love
Quel régal!… Un album de jazz, avec une voix qui me fait rêver à des îles lointaines, au sable chaud, avec de temps à autre le bruit des vagues, la fin du jour, le soleil orangé, quelques notes de piano et… «the sun died»…
Ah mes amis, si vous vous demandez pourquoi on dit qu’elle est la meilleure chanteuse de jazz britannique, vous n’avez qu’à écouter cet album. À moins que vous n’aimiez pas les douces ballades et les voix ensorceleuses.
Son adaptation d’une vieille chanson de Leon Russel Song for you est une vraie gourmandise. Et puis Everything must change… 
Ne bougez pas. J’arrive… Non, vraiment, ne bougez pas… C’est vrai, je n’ai jamais mentionné l’amour…
… et puis cette nuit n’oubliez pas de reculer vos montres d’une heure {truc infaible septembre, octobre, novembre… re…culer!}.
Vous connaissez beaucoup de machins sur la musique qui vous conseillent sur l’heure?…





Natalie Cole m’a un peu déçue sur cet opus mais elle se ratrrape un peu avec sa nouvelle sortie la suite de Unforgettable qui ne nomme… Stil Unforgettable, c’est sorti il y a un mois plus ou moins, elle rejoue le filon Nat King Cole mais tant que cela est respectueux, cela ne me pose pas de problèmes 😉
Quelle belle tournée en musique, une fois de plus.
Et racontée avec ta façon bien à toi de dire les choses et que j’apprécie tant.
Encore un beau samedi!
« Imagine » avec la voix d’Eva Cassidy, c’est fabuleux.
C’est vrai, Armando, je suis très heureuse de pouvoir cliquer sur certains liens très plaisants.
Merci pour ce bon moment en musique.
Bon dimanche !
Quelle belle version, Eva Cassidy … « Imagine ».
Une voix … « sublissime » ( ??? )
Chacun son opinion sur la » sublissimité » …
Mais c’est beau.
Alice
Dis Armando c’est bien ton moyen pour l’heure
Pour l’autre changement je viens de penser à :
En avant Mars ! lol
Mais bon !!!
☺ Bonjour Armando,
MERCI …. et quelle DELICATE attention d’introduire « Ma semaine en chansons » par les fleurs de mon « petit » jardin… Si je m’étais doutée… qu’elles arriveraient au pays « du bleu dans mes nuages » j’aurais privilégié le bleu…
♡ Extrêmement touchée aussi…. par le fait de me dédier « Imagine » merveilleuse chanson, si romantique ! chaleureusement, amitié et quatre bises….
Ta sélection est…Claire lol
Bonne journée