Je ne sais pas pourquoi mais, alors que normalement j’ai plus de temps disponible, j’écoute un peu moins de musique. Je partage mon temps entre la lecture et la photo. D’ailleurs, j’ai déjà dévoré La perle de John Steinbeck (prix Nobel en 1962) et puis, Aristides de Sousa Menedes, Un héros portugais de José-Alain Fralon et je suis en train de lire un livre de Susanna Tamaro dont le nom original est Luisito, Una Storia d’amore…
Je me demande comment les autres gens font pour avoir un tas de plaisisrs simultanés, moi je n’arrive pas. Soit c’est la musique, soit la lecture, soit la photo, mais pas tous au même temps…
Puis, la plage me fait perdre un temps fou… J’aime bien observer les gens. Cette liberté d’être dans un lieu qui respire la liberté de vivre.
Alors la musique… Et puis, celle qu’on consomme en été, avec des textes riches… Et puis l’annonce de plagiat de chansons de merde (non, non je ne suis pas grossier mais il n’y a pas d’autre mot qui convienne le mieux. Et j’ai eu le choix entre; bouse, caca, crotte, excrément…), par le Frank Michael portugais… Tout ça vous met dans une humeur musicale pas terrible… Heureusement que Julio (que j’ai pris en photo), qu’il me plait d’écouter quelquefois, reste indéchirable… Et lui il ne triche pas. Il est ce qu’il est. Point.
Lura, 2006 – M’bem di fora
Que tous ceux qui ont limité l’horizon musical du Cap-Vert à la voix de Cesária Evora se pressent chez les disquaires. Cette île si pauvre, économiquement parlant, s’avère être d’une richesse musicale inépuisable. Lura, qui chante en créole, et sa musique ensoleillée prendront vos écouteuses d’assaut pour ne plus les lâcher pendant des heures.
Cet album qui est une continuation musical de son album précédent intitulé « Di Korpu ku alma » (De corps et âme) est à mon avis son meilleur opus. C’est cette continuation que les spécialistes pointent comme son seul défaut. Il est vrai qui si on a envie on pourrait lui reprocher une certaine ressemblance. Un manque d’originalité. Un goût de déjà vu. Mais moi, personnellement, je trouve que la magie est toujours là. Et cela me plaît.
Mamma Mia, 2008 – Original soundtrack
Je viens de tomber nez à nez avec Meryl Streep… chanteuse. Pour être précis, elle assassine la magnifique chanson des Abba « The winner takes it all ». Écoutez-la bien et vous verrez qu’elle n’est pas si paillette que ça cette chanson.
La musique des Abba continue à faire des ravages partout. On peut dire ce qu’on veut mais les quatre Suédois sont rentrés tout droit dans le panthéon des légendes musicales. Leur musique a quelque chose de prenant. De là à transformer les ‘stars’ d’Hollywood en une sorte de star académiciens de bazar… c’est vraiment du n’importe quoi. Si ça marche, je mangerai mon chapeau.
Slipknot, 2004 – The subliminal verses
Je dois vous avouer que jusqu’à l’apparition d’Ana, pour quelques jours de vacances, ce groupe dit Métal était loin de mes rêves. Les Kiss de ma jeunesse ont l’air d’enfants de chœur, bien prudes à côté des Slipknot.
Il s’agit d’une monstrueuse avalanche de bruits, fruit d’une sonorité monstrueuse, sans doute une gâterie sonore pour tous ceux qui aiment s’offrir une indigestion de quelque chose que je n’arrive pas a classer ailleurs que dans la catégorie : bruit, comme deux trains remplis de clous qui déraillent au même temps.
Oui je sais Ana, je sais, c’est super bon… Mais trop mielleux pour moi. N’oublie pas que je souffre du diabète…
Garou, 2008 – Pièce of my soul
Voilà que le nouveau petit ami de Lorie (chanteuse elle aussi à ce qu’on m’a dit) remet encore une couche. Ce coup-ci en anglais. Il faut dire qu’en France on achète n’importe quoi. Je n’ai qu’un mot. Gentil. Aucun intérêt son ensemble de nouvelles chansons. Je sais qu’il y a des amateurs, mais c’est ma semaine en chansons. Et c’est comme ça.
Connaissant les Canadiens pour leur méticulosité pour la propreté de l’environnement, j’avais un doute concernant l’envoi de leurs déchets musicaux dans notre bonne vieille Europe. Le doute n’est plus permis. À classer dans les chanteursdemerde.com. Que du sable.
Nancy Wilson, 2006 – Turned to blue
Voilà du jazz, en voilà… La voix de Nancy Wilson est gourmande à souhait et nous transporte au pays des rêves et des caresses tendres d’un été qui s’achève toujours avec des regrets et des souvenirs.
Parmi la profusion de disques «inconnus» pour lesquels je me suis laissé convaincre cette semaine, j’étais bien heureux de trouver Nancy au bout du chemin. Même si cet album paru en 2006 a un «parfum de vieux», je dois vous avouer que je l’ai écouté avec bonheur. Après tout, on ne peut pas être au sommet de sa forme chaque semaine.






ça sent les vacances Repose-toi bien lol
C’est tellement simple et enrichissant, la musique racontée comme tu le fais.
J’apprécie beaucoup.
A nous, de faire le tri de ce que l’on aime ou moins.
Un grand merci Armando
OK, je te le concède, Meryl Streep n’est pas une chanteuse… mais j’ai aimé le film (je sais, je suis terriblement bon public)… Je vais d’ailleurs me coller à faire ce compte rendu que je traîne depuis des semaines…
Quant au reste, il est raconté avec cette façon bien à toi que j’aime tant et dont je me délecte chaque semaine. Ne change pas, stp!!!