Au revoir M. Soljenitsyne

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Une dernière journée dans la vie d’Alexandre Soljenitsyne

Alexandre Soljenitsyne est mort cette nuit à l’âge de 89 ans des suites d’une insuffisance cardiaque aigue. La manière dont sera annoncée, accueillie et commentée dans son pays la disparition de l’un des plus grands écrivains russes du XXème siècle sera à coup sûr interprétée comme un signe. C’est dire si son importance ne fut pas exclusivement littéraire. Peu d’oeuvres romanesques, faut-il le souligner, ont représenté en leur temps un tel enjeu politique. La question n’est plus, si elle l’a jamais vraiment été, de discuter sa critique de l’Occident, jugé coupable d’avoir inventé un stalinisme imaginaire après 1956 par idéal de gauche, ou de dénoncer son nationalisme chrétien aux accents souvent apocalyptiques.

…. a suivre dans [La république des livres,
le blog de Pierre Assouline]

À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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3 réponses à Au revoir M. Soljenitsyne

  1. Denis dit :

    Pour moi, « Le pavillon des cancéreux » a marqué une étape. Tiens, je crois que je vais le relire.

  2. Denise dit :

    Nous venons de perdre un très grand écrivain…au revoir, Monsieur Soljenitsyne. Vos écrits restent.

  3. Lali dit :

    Au revoir, Monsieur Soljenitsyne, vous qui m’avez tant appris quand j’ai lu, entre autres, « Août quatorze » et « L’archipel du goulag »…
    Ce sont des lectures qu’on n’oublie pas.

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