
Souvenez-vous, c’était encore au temps de la télévision en noir et blanc. La chanson était libre et engagée, et la musique française était écoutée dans le monde. Souvenez-vous il y avait le Roi de fourmis d’un certain Michel Polnareff. C’était bien avant que Sardou chante Méfions-nous des fourmis. Mais Sardou… pas trop rigolo le gars…
Je suis le roi des fourmis
Misanthrope et petit
Tyrannique et gentil
Pas d’impôts sur la vie
Vision d’un paradis
10 000 sont mes petits
Tu sais, je me souviens madame
De vos yeux si doux
Je me souviens madame
De votre long cou
Tac ma, oui
Sur le grand pavois elle m’ont mis
M’imitant de leurs cris
Critiquant mes antis
Rien le dernier samedi
Dieu est roi aujourd’hui
Image de la vie
Tu sais, je me rappelle madame
Votre air sûr de vous
Je me rappelle madame
Vos faux rendez-vous
Tac ma, oui
Lyrics
Je suis roi dans mon lit
Libre de mes folies
Libre de mes envies
Pas d’impôts, de soucis
Cirrhose de la vie
Visa pour les petits
Tu sais, vous disiez madame
« Tu n’as pas un sou »
Mais vous voyez madame
Qui est devant vous aujourd’hui
Je suis le roi des fourmis
Misanthrope et petit
Tyrannique et gentil
Pas d’impôts sur la vie
Vision d’un paradis
10 000 sont mes petits
Une couronne pour ma pomme
Une couronne pour ma pomme
À propos de dubleudansmesnuages
Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre.
Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres …
Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française.
Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan …
Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro.
Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub.
Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires.
Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées.
Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent.
Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu.
Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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Un champion de patinage artistique, dans les années où cette chanson était un tube, l’avait choisie pour son show. Je ne sais plus qui était ce patineur vu à Chamonix, je crois …
Plusieurs années se sont écoulées depuis la sortie de cette chanson mais quel plaisir de relire les paroles.