Beady Belle, 2008 – Belvedere
On anonçait le retour de miss Beady Belle pour 2008.
Et wow quel retour! Nous voici la belle en grande forme. Un beau bouquet de chansons et pour lui donner de belles couleurs des invités comme le merveilleux Jamie Cullum et l’nde Arie.
Beady Belle offre un chant une pointe groove, et surtout quelques éclats d’âme à chaque mesure, auquel elle ajoute une cuillérée de bleu, juste assez pour vous faire perdre la tête.
Laissez-vous emporter par « Intermission » (en duo avec Jamie), « Tranquil flight » ou bien « A Touch of Paradise », mais méfiez-vous. Faites attention quand vous allez pousser sur play. La magie se mettra en route. [écoutez-la ici]
Hayley Westenra, 2007 – Celtic Treasure
Je vous dirais sans détours que Hayley Westenra possède une voix extraordinaire et ce talent rare qui se manifeste une, deux fois par génération. Pour moi, elle est dans le sillage de Sarah Brightman.
Mes préférences vont pour Let Me Lie, Notte del Silenzio, Shenandoah, Summer Rain, One Fine Day, et puis toutes les autres.
Faut vous dire que la belle a une voix très pure et très claire en plus de deux mains qui jouent d’une manière sublime du piano.
Je pense qu’avec ce nouveau travail, elle ne laisse plus planer le doute quant à ses qualités de grande interprète. Whispering Hope vous donnera le frisson.
Parfois, je me demande si dans le ciel, il y a des anges qui chantent avec autant de poésie dans la voix. Ce chant plein de beauté qui vous va droit au cœur.
Surtout ne lui dites pas que j’ai quelqu’un dans ma vie. Elle souffrirait trop.
Jason Mraz, 2008 – We sing, we dance, we steal
Du début a la fin, ce garçon m’a laissé perplexe par son style lyrique et par sa capacité, très personnelle à transformer des chansons de quatre minutes en des merveilleux nuages de coton qui embellissent le rayonnement de sa musique.
Son duo avec Colbie Callait est une perle précieuse, dans un album optimiste et luxuriant.
J’ai découvert un gars rare avec plein de talent que je classe dans la catégorie des grands musiciens dynamiques qui sont nés avec cette extraordinaire capacité de vous retenir par les auditives. (oui, oui … écoutez-le donc)
Kate Ceberano, 2006 – Nine line avenue
La gamine a grandi dans une maison où traînaient des partitions de musique et a été elévé par un père hawaiien, qu’elle attendait impatiemment à la tombée de la nuit et une mère qui croyait dans les rêves de ses enfants.
Et elle a eu raison concernant les rêves de sa fille qui chantait déjà dans les bars de jazz à l’âge de 15. Alors, de là, il n’a pas fallu longtemps pour que Kate prête sa voix à plusieurs groupes différents. Mais ce n’est qu’une fois qu’elle a rejoint le groupe I’m Talking, que les gens ont vraiment commencé à la remarquer. C’est d’ailleurs avec ce groupe qu’elle a remporté le Kate ARIA Best Female Vocalist Award.
Mais le groupe a été dissous après seulement un album, mais laissait figuer pour Kate une carrière solo. Toutefois, elle a estimé qu’elle avait besoin de plus de soutien et de sa mère Cherie est devenu son manager.
Je vous conseille de vous attarder un peu sur cette voix qui vous enchantera, avec les reprises très personnelles de « Do you really want to hurt me », « The first time ever i saw your face », « Roxanne » et « It must be love » pour ne vous citer que celles-là.
Ne me dites pas merci. Ça me gêne un peu. Ecoutez-la plutôt.
Maria Bethânia et Omara Portuondo, 2007
Pourrions-nous vivre sans Cuba?… Ni sans Cuba ni sans Maria Bethânia, l’icone brésilienne de la MPB.
Voilà qu’elle s’est fait copine avec la Cubaine Omara Portuondo, âgée de 78 ans (mais je ne vous ai rien dit), et voilà qu’en complices espiègles, elles nous ont cocoté un album de toute beauté.
Maria Bethânia vêtue de blanc et Omara Portuondo jamais sans ses bracelets, ses colliers et ses grigris, ont crée un album au début mars à Rio de Janeiro (cadeau). Le spectacle est formidable, coloré à coups de gardenias et de roses géantes. Les deux copines imposent l’idée cubaine, comme si le monde ne pouvait se passer de cet ancien bordel américain, devenu terre de révolution. L’album est un festival de poésie et de voix. Et il y comme quelque chose dans l’air comme une déclaration du genre :
Et si tu n’existais pas, dis-moi pourquoi moi j’existerais …
Je vous le demande …





Le goût chez toi Armando c’est inné, tous ces artistes méritent le détour mention à Hayley et Beady Belle mes chouchoutes 😉
waho, Hayley…je suis subjuguée…magnifique!
Un trésor cette fille!
Je ne sais pas comment et ou tu vas pour trouver toutes ces merveilles..c’est un petit paradis musical ici
pourquoi petit !!..grand paradis!
mille mercis
Bisous
Toutes ces chansons sont un pur enchantement. A commencer par Beady Belle, splendide.
Hayley Westenra a une voix sublime, c’est un bijou. Jason Mraz, un chanteur à découvrir.
Quant à Kate, il faut qu’elle fasse sa carrière solo, c’est très bon. Et le bouquet final est de toute beauté avec Maria Bethânia et Omara Portuondo.
« Et si tu n’existais pas,
Dis-moi comment j’existerais ?
Je pourrais faire semblant d’être moi,
Mais je ne serais pas vrai. »
Quel beau samedi en musique.
Je ne te dis pas merci… mais oui Armando, accepte mon MERCI.
Amitié