[Déblogue]
Il me souvient d’un temps où tous les mots d’amour
Prirent un autre accent celui des mauvais jours
C’est là où « Plus jamais » s’approcha de « Toujours »
Comme si ce dernier vivait à contre-jour
Oubliés dans l’instant tous les anciens serments
Le meilleur s’enfuyant submergé par le pire
Ne restaient dans le coeur que tristes serrements
Détruisant peu à peu de Cupidon l’empire
Tous les pleurs essuyés après leur avalanche
En laissèrent la place au regard assassin
Car s’il n’en restait qu’une elle était larme blanche
Qui ne se nourrissait que de mauvais desseins
La pulsion qui revint fut emplie d’amertume
Les corps se délivrant les coeurs restant muets
J’ai jeté le marteau et puis aussi l’enclume
Me libérant alors de ce qui remuait
Il me souvient alors des temps qui ont suivi
Des années de silence en guise de remède
Puis tous les mots d’amour revenant à l’envi
Récupérant leurs sens en quelques intermèdes
Ils retrouvent parfois leur acception première
Leur force et leur vigueur renaissant de leurs cendres
Les rimes de l’amour redeviennent altières
La vie est ainsi faite et ne peut que surprendre
Il me souvient d’un temps où tous les mots d’amour
Ont noyé de soleil les maux de tous les jours
C’est là où « Plus jamais » voulut être « Toujours »
Mais pourquoi y eût-il autant de contre-jours ?

Merci mesdames
Mais JC, il est bon qu’un jour il y eut :
« …un temps où tous les mots d’amour
Ont noyé de soleil les maux de tous les jours »
Car pour certain(e) il n’y eut jamais :
… »un temps où tous les mots d’amour
Ont noyé de soleil les maux de tous les jours »?
Je sais cela ne console pas, mais cependant…
Bises à tous, et pas seulement à vous deux 😉
Ah JC! Si tu savais comme j’aime tes contre-jours… C’est beau 😉
Bises affectueuses
Merci Chris et bisous
Toi Armando bien sûr également
Tu es chez toi tu fais ce que tu veux mais tu sais bien ce que je pense de tout cela
Dans ce cas précis on pourrait presque dire : Le contre-jour nuit 😉
Bonne semaine à tous
Voilà gamin qu’on se retrouve tout doucement « entre nous » comme tu l’avais si souvent dit.
J’aime ton texte. C’est tout. Il va falloir faire avec.
Si tu étais convaincu que je me laisserais aller dans les faiblesses de l’âme…
Parce que « la vie est ainsi faite et ne peut que surprendre » 😉
Des contre-jours oui où contre toute attente, la douceur vibre contre les larmes tapies, et le soleil inonde les bonheurs enfouis…
Quoi qu’il en soit, c’est un plaisir de suivre JC dans ses pensées, parce que c’est un plaisir de lire sa musicalité !
Bises à vous deux