Ce chemin inconnu qui s’ouvre devant moi
Me semble bien plaisant j’avance à petits pas
Viennent tous ces parfums qui tout à coup m’assiègent
Serais-je trop confiant ? Y aurait-il un piège ?
Je marche…
Parmi toutes les fleurs qui me font une haie
J’aperçois tout là-bas un spécimen parfait
Il y a quelques mains qui voudraient la cueillir
C’est aux miennes pourtant qu’elle doit tressaillir
Je cours…
La voici à mon bras et en pleine lumière
Envoûté ébloui j’en ferme les paupières
J’en oublie aussitôt les affres des hiers
Et nous allons tous deux au lit de la clairière
Je me couche…
Plus rien autour de moi n’a quelconque importance
Voilà que je connais enfin la vraie jouissance
Mais en me relevant maladroit je piétine
Sa robe étalée là et infestée d’épines
Je souffre…
Le soleil assombri, le chemin disparu,
La beauté devenue cette laideur trop crue,
C’est de désillusion que soudain je succombe
Le spectacle est fini et la le rideau tombe
Je meurs…

Merci mesdames
Bisous
JC, comme il a bien fait Armando de nous offrir ce poème … il y a une musique d’un autre genre … Et ce « périple », marqué par les courtes phrases à la fin de tes quatrains, c’est la course à la vie au bonheur à l’amour … c’est beau, bien dit, du bon JC ! 😉
Bisous pour l’un
Bisous pour l’autre
Beau rêve (pour le début) ou cauchemar (pour la fin) ?
Merci JC pour tes mots de toute beauté 😉 A la saison des beaux jours, elle refleurira…
Bisous
Pour l’amour d’une rose, le poète s’aventure de la marche à la mort…en effet, c’est tout un périple! Merci pour ce court métrage! 😉