Au revoir José Saramago

[Dessin Sergei]

José Saramago était issu d’une famille modeste du sud du Portugal. Il abandonne les études secondaires, commencées à Lisbonne, assez tôt pour suivre une apprentissage de serrurier. Il exercera son métier dans les hôpitaux de la capitale mais l’abandonnera rapidement pour occuper des postes administratifs dans diverses entreprises.

En 1947, il publie Terra do Pecado,  son premier roman, auquel ont suivi plus de 20 ans de rejets et d’oublis, même s’il collabore avec un grand journal de la capitale (Diário de Notícias) qui publie ses chronique et poèmes.

Un an après la révolution des œillets, en 1975, c’est la sortie du roman L’Année 1993 (O ano de 1993), mais c’est en 1982, avec Le Dieu manchot (Memorial do convento) qu’il connait une renommée internationale.

En 1998, il obtient le prix Nobel de littérature et est à ce jour  l’unique auteur lusophone à l’avoir reçu.

À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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Une réponse à Au revoir José Saramago

  1. Lali dit :

    « Aujourd’hui, une langue qu’on ne défend pas est condamnée à mourir », a-t-il écrit un jour.
    Citation qui a été choisie pour s’inscrire à jamais sur un banc de pierre de Montréal :
    http://www.teiaportuguesa.com/lusografo/bancoscitacoes.htm

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