Au revoir, Carlos

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Carlos, le fils de Françoise Dolto, est décédé à Paris ce matin.Avec sa silhouette de bon vivant et ses multiples chemises à fleurs, l’ex-secrétaire de Sylvie Vartan a enchaîné les tubes populaires et rigolos dans les années 70/80, parmi lesquels « Tout nu, tout bronzé » (1973), « Rosalie » (1978), « Papayou » (1983), « T’as l’bonjour d’Albert » (1985) ou « Le tirelipimpon » (1989).

Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard, pour une fois, ne trouveront pas sa blague très drôle.

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À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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3 réponses à Au revoir, Carlos

  1. Reine dit :

    Quand je pense à Carlos je vois des fleurs et un bonhomme qui bondit ! La vie !

  2. saab dit :

    Toutes mes condoléances à ceux qui l’aimaient c’était une un homme au grand coeur et avec une belle intelligence.

  3. Denise dit :

    Je viens de l’apprendre maintenant par le téléjournal.
    Oui, nous perdons un bon vivant qui aimait la fête et là, il vient de nous faire un vilain tour.

    Au revoir, Carlos.

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