Voilà ma dernière semaine en chansons avant l’an 2010… Je vous avoue que je suis assez étonné de voir que chaque semaine on vient jeter un coup d’œil afin de lire mes bêtises.
Ceux qui lisent cette rubrique savent reconnaitre le deuxième, voire troisième degré de leur auteur. Je suis heureux de ne pas être incompris mais seulement calomnié par des amis de Mademoiselle Machin, à qui je ne peux que conseiller d’avaler le venin des ses menaces puériles et d’avoir l’intelligence (ça se trouve dans le cerveau, au cas où vous la cherchez) de reconnaître qu’il n’y a guère pire pour un auteur que d’ignorer son travail. Chose que je ferai avec plaisir. Sauf si l’envie d’en parler me démange…
Et bisous à tous. Vraiment à tous. Et rendez-vous l’année prochaine si tout va bien…
Garou, 2009 – Gentlemen Cambrioleur
Eh oui, comme moi vous vous êtes couché plus tard que d’habitude et vous vous réveillez en vous demandant qui a été le plaisantin que vous a foutu « ça » sous votre sapin de Noël…
Des reprises et encore des reprises. En voilà des reprises….
Bienvenue en Garoulande… le cœur bien accroché puisque les reprises made by Garou, le gars de Sherbrooke [il n’aurait pas envie d’y retourner et d’y rester, des fois au lieu de nous casser les oreilles?… c’est un joli coin pourtant…] sont encore plus nulles que toutes celles des autres que j’ai déjà entendues. Zut alors…
Quand je pense qu’il y a un tas de gars très bien en France qui n’ont jamais ou peu accès aux médias, je me dis que des fois il devrait y en avoir qui devraient payer le public pour qu’on les entende chanter, à tort et à travers. Surtout à travers. Pour finir, j’avais un doute mais j’ai consulté le dico des synonymes et cambrioleur veut vraiment dire ce que j’avais pensé en écoutant l’album… Si c’est le dico qui le dit… 
Bebel Gilberto, 2009 – All in one
Il faut au moins une bonne dose de Bebel pour digérer le goût d’érable accroché au café du matin.
Voilà une voix et un rythme brésilien qui font le bonheur de mes écouteuses et me réconcilient avec ma chaine hi-fi.
Cet album prétendument plus personnel est une d’une fluidité comme seuls les Brésiliens en ont les secrets. Les chansons dont le thème de fond est l’amour sont magnifiquement interprétées, dans un mélange savamment dosé de portugais et d’anglais, par une interprète chaleureuse et romantique, qui nous emmène au pays de la tendresse et du rêve.
Antonio Zambujo, 2002 – O mesmo fado
Juste une pensée pour Judith et Leonel, grâce à qui je dois la découverte de cette magnifique voix du fado révélée lors de la pièce Amália où il avait interprété le rôle du premier mari de la diva.
Tout au long des douze fados, on voyage en savourant les routes traditionnelles du fado dans ses différentes nuances, sans oublier la terre de ses origines avec un magnifique Trago o Alentejo na Voz (J’ai l’Alentejo dans la voix), accompagné d’une chorale de la région de l’Alentejo.
Depuis ce premier album, Antonio a confirmé son talent, par deux autres, Por meu cante et Outro sentido. Une nouvelle voix portugaise à découvrir. 
Emilie-Claire Barlow, 2009 – Haven’t We Met
Quand j’ai entendu la fille de Toronto me chanter « Venez donc chez moi je vous invite… », je dois vous avouer que je n’ai pas hésité une seule seconde. Et j’ai bien fait parce qu’il me fallait au moins ça pour me réconcilier avec le Canada.
Une voix souriante et pétillante, un jazz qui swingue et vous rend heureux,seraient déjà plus que suffisants pour me convaincre d’aller chez elle, mais la fille, à l’heure où d’autres se mettent à l’anglais coûte que coûte, pour faire cosy, nous offre trois chansons en français, dont une reprise du Jardin d’hiver, ainsi qu’une chanson à la charmante douceur de samba dans la langue d’Armando. Puis, si vous voulez lire une critique on ne peut pas plus sérieuse, faut aller ici. Que demander de plus?…
Même JC en prendrait une petite cuillère. Pour la toux, bien évidemment. Puisque je vous dis. 





Ping : Lali » Emilie Claire Barlow, irrésistible
Ping : Lali » Oh! Zambujo!
Jamais je n’irai voir Garou même si on me paie pour y aller… mais je serai dans la salle lors du prochain spectacle de la merveilleuse Emilie Claire Barlow à Montréal le 13 février… (il y a encore des billets, au fait)
Je viens de passer un très bon moment d’écoute avec les belles voix de Bebel Gilberto, Antonio Zambujo et Emilie-Claire Barlow.
Mille mercis, Armando pour cette magnifique année musicale. Ce fut chaque samedi un réel plaisir!
Bisous!
Sans aucune hésitation je vais acheter des cuillères plus grosses parce qu’avec Emilie je suis prêt à toux !
Bonne journée