Nous voilà le premier samedi d’octobre. Déjà. Les semaines défilent. Implacablement. Si on continue à cette vitesse folle, dans quelques jour on tombera nez à nez avec le père Noël. Oui je sais, les ringards, il n’a jamais existé. D’ailleurs, j’ai de très bonnes raisons de croire qu’il n’existe pas, mais que voulez-vous…
Cette année encore, je vais lui préparer ma lettre et lui dire que je suis un peu grognon, quelquefois un petit zeste méchant, mais que j’ai bon cœur (plus en or apparemment… mais étant donné le cours de l’or… je m’en fous) et qu’une chose devrait compenser l’autre. Oh je sais que cette année encore un timbré déchirera ma lettre et quelle n’arrivera pas à destination. Et c’est tant mieux ainsi. Puisqu’il n’existe pas ce foutu père Noël. Il n’y a encore que Denise pour croire à ces choses-là….
Et si je vous parlais de ce que j’ai écouté cette semaine?
Bossa nova, 2009 – Bossa nova
Voilà un de ces albums que j’appelle dans mon jargon de la musique en vrac, pour mettre en fond lorsque que vous recevez des gens avec lesquels il ne faut surtout pas vous laisser entraîner dans une conversation idiote.
C’est amusant d’entendre quelques classiques de la musique portugaise au rythme bossa, dans la voix sans faille et sans éclat d’une certaine Marcia Barros, que mon inculture musical ignorait jusqu’à alors.
En cherchant bien, j’ai découvert que la dame vit au Portugal depuis quelques années . Elle a même prétendu avec élégance et sophistication, vouloir donner une meilleure image de la musique pop portugaise. Pas moins.
Je suis sur le cul… [pardon Denise] je voulais dire sur le derrière… Mais j’ai tout de même mal.
Romi Mayes, 2009 – Achin In Yer Bones
À vous dire vrai, je ne la connaissais pas du tout et j’ai découvert que la fille n’en est pas à son premier travail. Bien au contraire.
Ce qui m’a le plus surpris, c’est sa voix particulière, en équilibre, et quelques parfums de guitare, qui donnent une couleur agréablement blues.
On s’envole d’histoire vécue en histoire vécue au gré de chansons proposées par cette Canadienne, venant du côté du Manitoba, avec un bonheur chaque fois renouvelé et on se laisse porter, sans lassitude, à travers ses chansons. 
Caravane Palace, 2008 – Caravane Palace
Je vous avoue que j’ai mis du temps à me décider à écouter ce mélange de jazz manouche et d’électro, tant j’avais entendu la publicité à la télévision. Et puis, je l’ai enfin écouté.
Mon oreille curieuse et aventureuse s’est lancée à l’écoute et je vous avoue que je n’ai que deux mots. Lassant. Pénible. Sorte de mélasse bling blinguelesque qui devient rapidement insupportable. Mais il y en a qui aiment bien. Comme quoi tous les goûts sont dans la nature. 
Victoria Hart, 2007 – Whatever Happened To Romance
Avec ses airs de petite blondinette, on lui donnera le micro en chocolat, pour qu’elle s’amuse un peu et nous laisse tranquilles et pourtant.
Pourtant la fille a du talent à en étonner plus d’un, et une voix qui se promène du jazz à la pop, ce qui la classe dans la catégorie « easy listening », une voix qui vous envahietla peau vous faisant sentir de mieux en mieux au fil de l’écoute de l’album.
Petite cerise sur le gâteau (je devine l’œil pétillant de JC à regarder la blonde en rêvant de mots croisés), elle coécrit ce qu’elle chante. Ça nous change des blondes qui con-écrit…
{zut, l’autre va encore vouloir se reconnaitre…}





Ce qui est toujours un délice, c’est cette façon que tu as de raconter! Moi je ne me lasse pas!
Ne t’excuses pas Armando, parfois certains mots viennent tous seuls. C’est la spontanéité. De plus, il est dans le dictionnaire…(rire)
Pour le père Noël, je m’y suis prise à l’avance et je lui ai déjà écrit une lettre…mais va t-il me répondre, occupé comme il est?
Pour en revenir à la musique, j’ai beaucoup apprécié Romi Mayes.
Merci Armando et bon week-end!
C’est assez rare pour que je le souligne légèrement comme ça mais cette semaine je ne trouve pas grand chose qui…m’aille lol
Mais comme tu dis tous les goûts sont dans la nature…