Archive pour la catégorie ‘Musique de la semaine’

She’s always a woman, Billy Joel

Samedi 30 juin 2012

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C’est après avoir vu les Beatles dans le fameux programme The Ed Sullivan Show en 1964 que Billy Joel, fils d’émigrés juifs persécutés par le nazisme, a choisi le chemin de la musique.

Il commence avec Echos, un petit groupe musical rebaptisé Emeralds e, plus tard Lost Souls. Puis il quitte le groupe pour rejoindre The Hassles avec lesquels il enregistre un album éponyme en 1967 et Hour of the wolf une année plus tard, et quelques singles sans qu’ils ne connaissent le succès commercial.
En 1969, il formera avec Jon Small le duo Attila qui se dissout après leur premier album paru en 1970.

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En 1971, il sort son premier album solo, Cold Spring Harbor, mais l’album contient une erreur de vitesse d’enregistrement qui donne à Billy Joel une sonorité de voix trop élevée.
Il quittera alors sa maison de disques et s’en ira chez Colombia Records où il sort son deuxième album qui le fera connaître auprès du grand public avec son titre Piano Man qui se classera à la 25ème place du fameux Bilboard Hot 100.

Entré dans la cour des grands, il participe en 1975 à quelques titres de l’album Bo Diddley’s The 20th Anniversary of Rock ‘n’ Roll. Un album auquel participent également Paul Simon, Neil Diamond, Genesis, Queen et Pink Floyd, entre autres.

Le bleu vous propose un titre de son album The Stranger, sorti en 1977, She’s always a woman.

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She can kill with a smile
She can wound with her eyes
She can ruin your faith with her casual lies
And she only reveals what she wants you to see
She hides like a child
But she’s always a woman to me

She can lead you to love
She can take you or leave you
She can ask for the truth
But she’ll never believe you
She’ll take what you give her as long as it’s free
Yeah, she steals like a thief but she’s always a woman to me

Oh, she takes care of herself
She can wait if she wants
She’s ahead of her time
Oh, and she never gives out
And she never gives in
She just changes her mind

She will promise you more
Than the Garden of Eden
Then she’ll carelessly cut you
And laugh while you’re bleedin’
But she’ll bring out the best
And the worst you can be
Blame it all on yourself
Cause she’s always a woman to me

She is frequently kind
And she’s suddenly cruel
She can do as she pleases
She’s nobody’s fool
But she can’t be convicted
She’s earned her degree
And the most she will do
Is throw shadows at you
But she’s always a woman to me

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Soul man, Sam & David

Samedi 23 juin 2012

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Attribuée à tort, comme il y a encore peu de temps, par ces incultes – payés a prix d’or – télévisuels (les mêmes qui s’acharnaient à attribuer à Whitney Houston un titre original de Dolly Parton, comme si les droits d’auteur ne passaient pas d’abord par la reconnaissance de leurs œuvres), et sans aucune réticence aux Blues Brothers, une chanson écrite en 1967 par Isaac Hayes et David Porter interprétée, en première main, par le duo Sam & Dave, intitulée Soul Man.

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D’ailleurs ceux-ci ont reçu, en 1968, lors de la 10ème soirée des Grammy Awards le prix de la meilleure interprétation vocale et instrumentale dans la catégorie R&B. Dans cette même catégorie, l’interprète féminine de l’année a été une certaine Aretha Franklin avec Respect et le titre de l’interprète masculin de l’année avait été attribué à Lou Rawls pour Dead End Street.

Ce n’est qu’en 1978 que les Blues Brothers, dans leur premier album, Briefcase Full of Blues, ont inclu une reprise en public de la chanson interprétée par le Double Dynamite, Sam (Samuel David Moore) & Dave (David Prater), qui se sont déchirés de bagarre en bagarre, au long des années soixante-dix, jusqu’à leur séparation définitive, en 1981.

La chanson, quant à elle, aurait été inspirée à la suite des émeutes qui ont eu lieu à Detroit, lors de la campagne des mouvements Afro-américains pour leurs droits civiques. La chanson était perçue comme un cri. Une affirmation identitaire.

Le bleu vous suggère la version originale, chantée par Sam & Dave.

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Coming to you on a dusty road
Good loving, I got a truck load
And when you get it, you got something
Don’t worry, ’cause I’m coming

I’m a soul man, …

Got what I got the hard way
And I make it better, each and every day
So honey, said don’t you fret
‘Cause you ain’t seen nothing yet

I’m a soul man, …

I was brought up on a side street
I learned how to love before I could eat
I was educated at Woodstock
When I start loving, whoa I can’t stop

I’m a soul man, …

Just grab the rope and I’ll pull you in
Give you hope and be your only boyfriend
Yeah, yeah, yeah, yeah

I’m talking about a soul man, soul man

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Celia Cruz, La vida es un carnaval

Samedi 16 juin 2012

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En désaccord profond avec la politique menée par Fidel de Castro, Celia Cruz a quitté Cuba, en 1954, pour s’installer à Mexico avant de partir pour New York où elle a vécu la plus grande partie de sa vie et où elle est décédée il y a neuf ans, jour pour jour, le 16 juin 2003, dans sa maison du New Jersey, de suites d’une tumeur au cerveau.

Considérée partout dans le monde comme la reine incontestée de la salsa, Celia Cruz a reçu plus de vingt disques d’or ainsi que quelques Grammy awards, notamment, en 2004, pour son album posthume, Regalo del Alma.

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À ses funérailles ont assisté plus de 150 000 personnes et la communauté artistique mondiale est à l’origine d’une rivière d’éloges à la rencontre de l’artiste cubaine.

Le bleu vous suggère de voyager quelque peu dans le monde coloré de Celia avec une cumbia (un genre musical et une danse originaires de Colombie) avec quelques parfums de salsa, composée par l’Argentin Victor Daniel, La vida es un carnaval

 

La Vida Es Un Carnaval
(Version Originale)

Todo aquel que piense que la vida es desigual
Tiene que saber que no es asi
Que la vida es una hermosura, hay que vivirla

Todo aquel que piense que esta solo y que esta mal
Tiene que saber que no es asi
Que en la vida no hay nadie solo, siempre hay alguien

Coro :
Ay, no hay que llorar, que la vida es un carnaval
Es mas bello vivir cantando
Oh, oh, oh, ay, no hay que llorar
Que la vida es un carnaval
Y las penas se van cantando, oh
(Repetir Coro)

Todo aquel que piense que la vida siempre es cruel
Tiene que saber que no es asi
Que tan solo hay momentos malos, y todo pasa

Todo aquel que piense que esto nunca va a cambiar
Tiene que saber que no es asi
Que al mal tiempo buena cara, y todo cambia

Coro x2

Carnaval
Hay que reir
No hay que llorar
Para gozar
Carnaval
Para disfrutar
Hay que vivir cantando
Carnaval
La vida es un carnaval
No hay que llorar
Todo podemos cantar
Carnaval
Hay que vivir cantando
Carnaval
Todo aquel que piense
No hay que llorar
Que la vida es cruel
Carnaval
No estara solo
Dios esta con el

Para aquellos que se quejan tanto
Para aquellos que solo critican
Para aquellos que usan las armas
Para aquellos que nos contaminan
Para aquellos que hacen la guerra
Para aquellos que viven pecando
Para aquellos que nos maltratan
Para aquellos que nos contagian

-

La vie est un carnaval

Tous ceux qui pensent que la vie est injuste
Doivent savoir que ce n’est pas ainsi
Que la vie est une beauté, il faut seulement la vivre

Tous ceux qui se croient seuls et que ce n’est pas bien
Doivent savoir que ce n’est pas ainsi
Parce que dans la vie, personne n’est seul, il y a toujours quelqu’un

Refrain:
Ay, il ne faut pas pleurer, parce que la vie est un carnaval
C’est plus beau de vivre en chantant
Oh, oh, oh, ay, il ne faut pas pleurer
Parce que la vie est un carnaval
Et les soucis s’en vont quand on chante, oh
(répéter le refrain)

Tous ceux qui croient que la vie est toujours cruelle
Doivent savoir que ce n’est pas ainsi
Qu’il y a parfois de mauvais moments, mais que tout passe

Tous ceux qui pensent que les choses ne changeront jamais
Doivent savoir que ce n’est pas ainsi
Que si l’on sourit aux mauvais temps, tout change

Refrain x2

Carnaval
Il faut rire
Il ne faut pas pleurer
Pour profiter
Du carnaval
Pour profiter
Il faut vivre en chantant
Carnaval
La vie est un carnaval
Il ne faut pas pleurer
On peut tous chanter
Carnaval
Il faut vivre en chantant
Carnaval
Tous ceux qui croient
Il ne faut pas pleurer
Que la vie est cruelle
Carnaval
Il ne sera pas seul
Dieu est avec lui

Pour ceux qui se moquent de tout
Pour ceux qui ne font que critiquer
Pour ceux qui utilisent les armes
Pour ceux qui contaminent
Pour ceux qui font la guerre
Pour ceux qui vivent dans le péché
Pour ceux qui nous maltraitent
Pour ceux qui nous contaminent

(traduction Universalsounde.ca)

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Aga Zaryan, I hear music

Samedi 9 juin 2012

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Née Agnieszka Skrypek à Varsovie, Aga Zaryan est la fille d’un père pianiste classique et d’une mère professeure d’anglais. Dès sa tendre enfance, au Royaume-Uni, où elle fait ses études primaires, ses parents l’exposent à un large éventail musical, partageant ainsi leur passion pour la musique classique, mais également pour Stevie Wonder, Jimi Hendrix, Bob Marley ou encore les Beatles.

Après avoir remporté le championnat de tennis de Varsovie à 14 ans, la petite Agnieszka découvre la musique d’une certaine Ella Fitzgerald et de Miles Davis. Elle décide alors qu’elle deviendra chanteuse de jazz.
Elle s’inscrit à la prestigieuse Université de musique Frédéricr Chopin où elle suit des cours de chant et participe au Jazz Studies Program, en Louisiane, d’où elle sort diplômée, avant d’aller participer à des ateliers de jazz internationaux, notamment l’atelier de Jazz de Stanford et le Jazz Camp West, aux États-Unis, où elle ne cesse de développer ses compétences vocales.

En 2002, c’est la sortie de son premier album intitulé My Lullaby et, depuis lors, la première artiste polonaise à enregistrer pour le prestigieux label Blue Note n’a connu que les honneurs de la critique et les prix les plus divers, notamment ceux de la meilleure chanteuse polonaise de jazz en 2007, 2008, 2009 et 2010.

Le bleu vous propose de découvrir Aga Zaryan dans I hear music, une chanson composée par Burton Lane et Frank Loesser pour le film musical Dancing on a Dime, sorti en 1940 et chanté précédemment par des pointures comme Peggy Lee, Bilie Holliday ou encore Ella Fitzgerald.

Bonne écoute, donc…

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I hear music
Mighty fine music
The murmur of a morning breeze up there
The rattle of the milkman on the stair
Sure that’s music
Mighty fine music
The singing of a sparrow in the sky
The perking of the coffee right near by
That’s my favourite melody
You my angel, phoning me
I hear music
Mighty fine music
And anytime I think my world is wrong
I get me out of bed and sing this song

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Une histoire de cordes

Samedi 2 juin 2012

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Originaire du Kentucky, Keith Medley a baigné dans la musique depuis sa naissance. On raconte qu’à l’âge de cinq ans, il accompagné à la guitare les envolées de violon de son grand-père. Dès l’adolescence, il naviguait entre les accords de jazz et la musique classique.

Ce seront les courants musicaux rock classique des années 60 et 70 qui viendront élargir à la fois son horizon musical et colorer ses goûts.

Après ses études, il partira à Nashville où il connaitra les difficultés propres aux musiciens décidés à tracer sa propre route. Il se produira dans les clubs et campus universitaires avant d’enlacer la musique country et de se produire avec des pointures comme Neil Young, Ed Bruce, ou encore Rita Coolidge, parmi tant d’autres, et de se consacrer à son autre passion, laquelle lui vient de son père : la réparation et la fabrication de guitares. C’est ainsi que naitra quelques années plus tard le label Guitares Medley.

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Musicien hors pair, prétextant que les guitares à 6 et à 12 cordes n’étaient pas en mesure de lui offrir la « musique qu’il compose dans sa tête », il s’est lancé dans la fabrication de la guitare à 27 cordes qui, selon les dires de l’artiste, a été plus laborieuse à maitriser qu’à fabriquer.

Depuis, il se serait lancé le défi d’en concevoir une guitare à 34 cordes, ce qui, aussi impressionnant que cela puisse paraître, ne sera pas suffisante pour battre la Picasso, une guitare à 42 cordes fabriqué par la luthière canadienne Linda Manzer à la demande de Pat Metheny.

Le bleu vous propose de vous évader avec Ancestors.

 

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