
Il y a des livres qu’on regarde, qu’on lit, qu’on caresse, qu’on aime, mais dont l’histoire qu’ils nous racontent n’est pas celle qui est écrite. La fleur des poésies françaises du XVIe siècle est, pour la plupart des gens qui ont eu le privilège de le lire, un recueil de textes des plus grands poètes français de l’époque. Une œuvre rare et précieuse, de 117 pages illustrées de gravures couleurs dans les textes. En feuillets sous double emboitage.
Pourtant, pour celle qui m’en a parlé, son livre de poésies françaises du XVIe siècle semblait parler d’une toute une autre histoire.
Son livre lui parlait de la ville lumière. D’une rencontre. Son livre racontait l’histoire d’une amitié. Une amitié maternelle. Complice et confidente. Sincère et profonde. Son livre portait le nom d’une femme, bordée au fil d’or du courage. Il y avait des histoires fières de la Résistance. Son livre parlait d’une regard vif, intelligent et tendre à jamais gravé dans son coeur, comme dans l’écorce des arbres. Pour toujours.
Son livre des poésies françaises du XVIe siècle, était, avant d’être un livre de textes poétiques, un livre qui évoque des souvenirs humains.
Comme un instant de vies qui se croisent. Dans sa vie.
[Photo : Armando Ribeiro]
À propos de dubleudansmesnuages
Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre.
Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres …
Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française.
Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan …
Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro.
Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub.
Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires.
Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées.
Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent.
Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu.
Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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Merci d’avoir si bien raconté cette histoire dont je t’ai fait part. Et avec tellement de tendresse.
Il y a livres que marquent une époque de nos vies,moi par exemple,je lus « Citadell »de Archibald Joseph Cronin et jamais j’ai oubli de ce roman..!
Tony do Brasil
Les beaux souvenirs humains restent à jamais gravés dans le coeur.