La toile m’a guidé cette semaine une fois de plus au Canada, plus précisement au Québec, où j’ai fait la rencontre de la souriante Jules qui se présente en citant Annie François « Tant qu’un lecteur n’a pas reposé son livre de plein gré, c’est un individu potentiellement dangereux. »
Si le cœur vous en dit… Et ce serait dommage qu’il ne vous dise rien. Vraiment dommage.
La solitude lumineuse, Pablo Neruda [Gallimard]
Couleur du temps, Umberto Saba [Rivages]
L’écume de jours, Boris Vian [Ellipses Marketing]
Bonjour tristesse, Françoise Sagan [Pocket]
Journal d’une femme adultère, Curt Leviant [Anatolia]
Poèmes, Marie Uguay [Boréal]
Coup de foudre pour Marie Uguay. Une découverte bouleversante. Merci Julie. Je me mets en recherche de son journal et de son livre de poèmes. Et puis envie de terminer par ces quelques vers
J’irai partout
J’irai partout ailleurs
l’hirondelle la fumée les roses tropicales
c’est tout le matin ensemble
puis l’homme que l’on aime et que l’on oublie
je serai bien le jour
dans cette moisissure d’or
qui traîne dans toutes les capitales
et le tapis usé les ascenseurs
Je n’ai plus d’imagination
ni de souvenirs forcément
je regarde finir le monde
et naître mes désirs
À la semaine prochaine…

« Jules se livre » me plaît beaucoup. Beau choix de livres avec ses impressions.
Ces quelques vers sont magnifiques.
Bon dimanche Armando.