Alors les petits cœurs, vous avez passé une bonne semaine?…
Je sais que ça vous trouble. Une semaine Frank Michael, puis The Gossip, et aujourd’hui une Brésilienne… mais c’est ainsi. Souvenez-vous, les semaines passent et ne se ressemblent pas. Remarquez, pour les jours c’est pareil. Même pour les heures et souvent les minutes. Pour les secondes, c’ est un peu plus discutable…
Je vous imagine bouche bée, vous disant ‘il n’est pas bien ce gars’ mais je sais que vous le dites avec tellement de tendresse que je n’ai qu’une envie. Vous entendre recommencer…
Je voudrais juste vous prévenir que si vous êtes dans la tranche de ceux qui pensent qu’il n’est pas bien ce gars… vous vous trompez lourdement. Mais alors là, lourdement… Parce que le gars il est bien.
Le bleu d’en haut s’appelle ciel, puis le bleu en face s’appelle la mer, et puis celui dans ma tête s’appelle des rêves… Il y a juste ce sable couleur or, qui me chatouille les pieds…
… Si quelqu’un ose me dire que le travail c’est la santé…
Tereza Salgueiro com Lusitânia Ensemble, 2009 – Matriz
Voilà le troisième album de Teresa sans les Madredeus. Cette fois-ci, la gamine nous pond un parcours musical à travers les temps avec un fil conducteur qui sont les mots, les mélodies et les divers auteurs, époques et lieux, avec une place ouverte au fado, of course… [désolé, mais c’est un blog polyglotte]. Un album avec Lusitânia Ensemble enrichi de Pedro Jóia (guitare classique) et de Pedro Santos (accordéon).
La voix angélique de Teresa Salgueiro a toujours quelque chose de celle d’une princesse perdue dans son château qui attend qu’un prince charmant vienne la délivrer et cela me semble suffisant pour un album assez dense et équilibré tout au long de ses vingt chansons.
Matriz connaît un parcours musical qui démarre au XIIIème siècle, au temps d’autres mots et d’autres sons, et qui voyage, avec sa voix de cristal, à travers des châteaux et des troubadours médiévaux dans la plus profonde tradition populaire et ce, jusqu’à a nos jours.
Probablement, son meilleur travail. Quand je vous dis que les brunes ne comptent pas pour des prunes. Ni les brunettes pour des cacahouètes. 
Jean-Louis Aubert, 2009 – Premières Prises
Faut vous dire que je trouve que Jean-Louis est un gars vraiment très sympathique. Et humble.
Pour ceux qui ne se rendraient pas compte de l’affaire, il s’agit encore d’un album de reprises, dont 0ne, un titre des U2, qu’il remixe à sa sauce. Faut aimer.
L’acoustique est une petite merveille dans cet album rempli de ballades magnifiques qui donnent à la voix de Jean-Louis une chaleur et une dimension de proximité étonnantes. Indiscutablement, on est face à un des plus grands de la chansons française.
Depuis un moment qu’un album en français ne m’avait autant plu. 
Au revoir Simone, 2007 – The Bird Of Music
J’ai dû m’y reprendre à deux fois, parce que l’album n’est pas rentré lors de la première. C’est comme ça, il y a des ratés, de temps en temps. Après tout, je ne suis qu’un être humain avec un cœur, des entrailles et tout le reste…
Bon, revenons à l’album. Perso, je trouve qu’il manque de relief. Mais ce n’est que mon avis. Partout, je n’ai lu que des bonnes critiques. Alors… On va dire qu’un déraillement de l’écouteuse est possible quelquefois, et puis j’ai quitté cet album, sans regrets, même si The Way To There m’a plu. Un peu.
Il y a des trucs comme ça. La vie continue, après tout. 
Calogero, 2009 – L’embellie
Je vous dis d’emblée que je n’ai pas tout aimé dans cet opus aux signatures ô combien prestigieuses que je tairai puisque je suppose que la presse les mettra plus en valeur que les chansons.
J’ai retenu J’attends, Nathan, Tu es fait pour voler, parmi un ensemble que j’ai trouvé assez déplaisant à l’écoute. La presse spécialisée ne dit que du bien, mais, la presse dit bien ce qu’elle veut. Chez moi, en matière de musique, ce sont mes écouteuses qui lisent. Pas mes yeux. Donc, si vous partez emballé par un titre en particulier, vous risquez d’être, comme moi, déçu par l’ensemble.
Et j’aime bien Calo, pourtant. 
Alice Peacock, 2009 – Love Remains
Ce que j’aime bien dans la country c’est que tout est parfait. Le gars à la marque de cigarettes fameuse a maintenant une brindille au coin des lèvres et sent bon l’eau de Cologne, le soleil cogne la plaine sans pitié, la bière coule à flots, le cheval est toujours content d’être né cheval et puis il y a toujours quelque part une super blonde bien coiffée, pomponnée et aux contours bien dessinés qui gueule de toute son énergie dans un micro et excite tous ces Lucky Luke en noir et blanc aux ongles bien propres.
Alice Peacock, belle comme une déesse et blonde, vient détruire cette image stéréotypée de la musique country, à laquelle elle ajoute grâce, talent et joie. Un bonheur pour les écouteuses.
Ah si vous aimez bien la country et les grands espaces (et les belles blondes), allez-y. Vous oublierez tout le reste et vous ne vous réveillerez que quand elle vous dira : « ça fait trois fois que je te dis qu’on t’attend pour manger… » 






Moi, je pense qu’il est très bien ce gars ;o)
Merci Armando et bronze bien lol
hop, j’ai pris un morceau de votre article ci-dessus, et je l’ai collé dans Au Jour d’Hui – bonnes vacances, Armando !
C’est extra d’entendre Jean-Louis Aubert… j’aime beaucoup ce chanteur !
Et bravo à Alice Paecock… c’est très beau !
Profites bien du sable doré et du soleil… Merci Armando pour tout ce travail.
Bises
Quel travail, à croire Armando que tu emportes ton ordi sur la plage attention au sable et les coups de soleil de clavier ce n’est pas bon