Bleu, comme le drapeau européen (ou celui des Nations unies ?!); bleu, comme – merci, Goethe – le manteau de Werther; bleu, comme le jeans’ des temps contemporains; bleu, comme le maillot bien connu de certaines équipes sportives; bleu, comme le bleu ’’marial’’ des catholiques ou comme le bleu ’’royal’’ de la Maison de France [1] ou le bleu ’’horizon’’ des poilus de la ’’der des ders’’, bleu, comme dans la chanson: comme le bleu de tes yeux…
Bleu, la couleur devenue à la fois l’emblème, le symbole et la couleur préférée de nos sociétés européennes et occidentales…

A l’évidence, le Bleu est aujourd’hui une couleur de dimension ’’internationale’’.
En effet, force est de constater que cette couleur est devenue, en ses diverses déclinaisons (de l’azur au bleu nuit, en passant par le bleu de France et de bleu marine…), la couleur emblématique des plus grands organismes internationaux : de l’ancienne SDN, de l’actuelle ONU, de l’Unesco, de l’OTAN, du Commonwealth, du Conseil de l’Europe (depuis 1955) et (bien plus tard…) de la Communauté économique devenue Union européenne…
Le bleu azur est même devenu une couleur internationale chargée de promouvoir la paix et censée représenter l’entente entre les peuples : les casques bleus de l’ONU oeuvrant en ce sens en plusieurs points du globe. Ce bleu onusien, symbole de concorde internationale, que l’on retrouve d’ailleurs sur les drapeaux de la Somalie, du Cambodge sous administration onusienne (en 1991-1993) et de… l’Antarctique.
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À propos de dubleudansmesnuages
Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre.
Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres …
Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française.
Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan …
Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro.
Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub.
Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires.
Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées.
Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent.
Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu.
Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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