Il n’y a rien !
Rien que le silence
De mes pas vides
Enfoncés
Dans le sable blanc
Longeant la plage
Déserte
Où la mer cogne
Les rochers et le sable
Encore et encore
Et le sel de mes mains
Au rire approcheur
Ramassant des coquillages
D’espoir
Entre le triangle
De la vie et
De l’amour ou
De la mort
Nous sommes tous
Des oiseaux migrateurs
D’ailes transparentes
Il y a un soleil
Un soleil allongé
Sur le miroir de la mer
Démontée
Brûlant nos visages
Aux yeux effacés
Et nos dents crient l’incendie
Dans le bleu des eaux
Seul
Les oiseaux permanents
Descendent
Mordre le vent
Et éteindre le feu
Reconnaissante
La mer écume
Il y a
Un silence parfait
Comme l’avant-scène
D’un poème brûlant
Au fond de mes doigts
Enivrés
Rendant ma soif
Menaçante
Jusqu’au fond
De mes yeux
Quand les vents poussent
Leur murmure
Sûr les pierres
La mer se déchausse
A genoux
Sur l’heure fugitive
Et vulnérable
A rappeler les yeux
D’un nouveau commencement
Entre toi et moi
Entre moi et toi
Et entre nous
Puis, entre nous et les autres
Entre eux et nous
Alors
Les astres nacrés
Descendent
Clignotant leurs yeux
Implacables !
Rosario Duarte da Costa
26/08/1997
Caligrafias-iberes


Armando: avec retard mais sincèrement, je t’adresse mes meilleurs Voeux pour cette nouvelle Année. Bonheur, Joie, Félicité! Rosario
Je visite, je lis, je regarde les photos, et je me régale.
Merci à vous.
Merci à Armand, et bien sûr aux commentaires de Denise et Lali. Joyeuses Fêtes de Noel et fin d’Année! Rosario
Un très beau texte… et une invitation vers un bien joli blog!
Merci!
Merci Armando de me faire connaître ce poète avec ses mots magnifiques !