Dès que le printemps revient

Les filles sont jolies dès que le printemps est là
Mais les serments s’oublient dès que le printemps s’en va
Là-bas dans la prairie j’attends toujours, mais en vain
Une fille en organdi
Dès que le printemps revient

Je repense à ses yeux dès que le printemps est là
Je revois nos adieux dès que le printemps s’en va
Mais son image rôde au détour de mon chemin
Quand les soirées se font chaudes
Dès que le printemps revient

Non, le temps n’y fait rien
Oh non, le temps n’y peut rien

Je crois la retrouver dès que le printemps est là
Je cesse d’y rêver dès que le printemps s’en va
Après bien des hivers pourtant mon coeur s’en souvient
Comme si c’était hier
Dès que le printemps revient

Non, le temps n’y fait rien
Oh non, le temps n’y peut rien

Parfois je veux mourir dès que le printemps est là
Je crois toujours guérir dès que le printemps s’en va
Mais je sens la brûlure d’une douleur qui m’étreint
Comme une ancienne blessure
Dès que le printemps revient

Dès que le printemps revient
Dès que le printemps revient
Dès que le printemps revient
Dès que le printemps revient

 

[Hugues Aufray représentait le Luxembourg au Concours Eurovision 1964, où il a obtenu la 4ème place.]

 


À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
Ce contenu a été publié dans MUSIQUE. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à Dès que le printemps revient

  1. Denise dit :

    C’est un chanteur que j’aime beaucoup et je suis heureuse de réentendre cette belle chanson.

    Merci.

Les commentaires sont fermés.