
Je préfère ce soir plonger dans l’illusoire
Afin de fuir un temps ce monde dérisoire.
je me suis fabriqué un univers à moi
Où la chaleur est là c’est dehors qu’est l’effroi.
Les habitants n’y sont qu’êtres imaginés
Sans trop de qualités mais bien intentionnés
Nous fréquentons souvent la fortune du pot
Mais nous avons toujours notre peau sur les os.
Quelques couples heureux (Nous sommes dans mon rêve !)
Viennent me démontrer que le bonheur sans trêve
Peut bien se concevoir dans un esprit fertile
Quand les réalités deviennent volatiles !
Riches n’existent pas et les pauvres non plus.
Tous couleur arc-en-ciel, races ont disparu.
Il n’y a pas de dieux il n’y a pas de maîtres
Règne la liberté on peut tout se permettre.
Point non plus de conflits, de calme on se repaît
Le belliqueux est là mais il n’est guère épais.
Aucune pollution ne vient pourrir notre air
Le brame est par chez nous le seul effet de cerf.
Mais quel est ce grand bruit qui vient me réveiller ?
Une sirène hurlant : Police ou bien pompier ?
Mon monde disparaît sous mes yeux effarés
Un huissier vient saisir mon rêve trop doré !
Merci à vous deux
Rêvons, rêvons ! Mais faisons aussi des rêves éveillés : Projettons nos rêves. :). Très beaux poèmes comme toujours !
Dommage que ce n’ait pas été les sirènes d’Ulysse 😉
Dans l’illusion…dans le réel…qui sait où notre vie se vit vraiment?…?…