Domingos Sequeira

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Né à Belém en mars de 1768, et d’origine modeste, Domingos António de Sequeira a fait ses études à la Real Casa Pia de Lisbonne. Inexplicable et étrangement quelques biographies et autres publications, comme celle de Hugo Xavier dans la collection Peintres Portugais (publié par l »Institu de l’Histoire d’Art), semblent vouloir omettre ce fait.

Après avoir fréquenté l’école spéciale de dessin ouverte en 1781, et après avoir reçu quelques prix, il partira , avec une aide financière de la famille du Marquis de Marialva, pour Rome, en 1788, où il aura comme maitre le peintre Antonio Cavalucci et, plus tard, il sera admis à la prestigieuse Academia di San Luca. Pendant son séjour à Rome il logera, en compagnie de Vieira Portuguense, dans un petit appartement appartenant au père du Duque de Palmela, qui était alors ministre du Portugal à Rome, pour les uns, pour d’autres il aurait fait partie d’un groupe d’éléves de la Real Casa Pia de Lisboa envoyés par le Marquis de Pombal à Rome et recevant une pension du gouvernement portugais et ayant formant ainsi ce qu’on apellait alors l’Academie Portugaise à Rome.

Allégorie à la Fundation de la Casa Pia

Bataille d’Ourique

Ce sera pendant cette période qu’il peignera des tableaux connus comme l’allégorie à la Casa Pia, l’apparition du Christ lors de la bataille d’Ourique, notamment.
Nommée en 1802, premier peintre de la Cour, il aura la charge, ave son ami Vieira Portuense de peintre la plupart des plafonds du Palais d’Ajuda, à Lisbonne. L’année suivant il sera nomée maitre de la princesse Marie Thérese et il sera honoré de l’ordre du Christ avant de devenir directeur du Cour de Dessin à Porto.
Très réputé il aura en charge des travaux délicats de la précieuse vaisselle dont la Cour du Portugal fera cadeau au Lord Wellington.

Junot protegent Lisbonne

Apotheose de Lord Wellington

Engagé a tort et à travers il prendra parti de la France lors des invasions française, il peindra Junot protègent Lisbonne, en 1808 et, trois ans plus tard il prendra le parti de l’alliance britannique en peignant l’apothéose de Wellington en 1811, avant de prendre position pour la révolution libéral en 1821 et puis pour la Chartre Constitutionnel en 1826, avant de s’exiler un temps en France, où il a peint et exposé au Louvre, La mort de Camões.

Il repartira à Rome en 1826, pour se dédier à la peinture religieuse, venant à y mourir en 1837, sans jamais revoir son pays natale. Celui qui est considéré comme le peintre de la transition du Neoclassisme vers le Romantisme repose à la Chiesa di Sant’Antonio dei Portoghesi.

Autres oeuvres:

Allégorie à la Constituition Portugaise

Allégorie au Prince Regent

Femme au tourbant

La mort de Camões

Portrait de sa fille au piano

À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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