D’un sourire infini

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Jean-Claude Mazloumian
[
Déblogue]

Le vent souffle si fort que mes idées s’envolent
Tous mes mots l’ont suivi et la plume s’affole
Cherchant l’inspiration je gonfle mes poumons
Soudain me revient l’air d’une triste chanson

Je suis là dépité je n’ai que la musique
Je m’inquiète aussitôt deviendrais-je amnésique ?
J’ouvre grand la fenêtre et c’est alors qu’Eole
S’en vient guider ma main me dictant les paroles

C’est vrai que tout s’en va quand survient la chamaille
Quand l’amour ne devient qu’une pauvre bataille
Dans le ciel le soleil éteint ses mille feux
Disparaissent ainsi les éclats dans les yeux

J’ai pourtant retenu ces lambeaux de bonheur
Ils sont là bien cachés tout au fond de mon coeur
La tendresse d’hier la caresse bénie
Viennent orner mes jours d’un sourire infini

À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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3 réponses à D’un sourire infini

  1. JC dit :

    Bisous Mesdames

  2. Denise dit :

    Merci à Eole qui a su guider ta main…
    Bisous du soir et merci, JC 😉

  3. Chris dit :

    Qu’il est beau cet ourlet sur le manteau des jours, qu’il est beau « orné » d’un « sourire infini » ! Les petits bonheurs glanés s’assemblent et dessinent sur le coeur un tendre patchwork. Merci pour le partage des mots,
    JC , Armando

    des Bises à partager

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