Un oiseau, un papillon, des fleurs…

Ne me demandez surtout pas pourquoi, mais me revient en mémoire une journée ensoleillée du mois d’août dans les environs de Montréal (Saint-Paul-d’Abbotsford) et ce souvenir me ramène à l’esprit la phrase de l’auteure de Fragments d’un mensonge, Dominique Blondeau : On peut détruire le souvenir avec des mots, mais non la beauté de ce souvenir.

Je crois que, peu importe ce qu’il adviendra de demain, je conserverai éternellement en moi le souvenir du plus beau de tous les sourires de bonheur que j’ai vus dans ma vie.Je me souviens… C’était le 21 août 2007, il y avait un magnifique oiseau, un joli papillon et quelques fleurs…

[Photos : Armando Ribeiro]

À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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4 réponses à Un oiseau, un papillon, des fleurs…

  1. Denise dit :

    Je rêve aussi devant ces splendides photos.

    Merci

  2. le fruit vert dit :

    ça me fait réver.

    le fruit vert

  3. marcel dit :

    Cher Armando,
    Mon tout premier commentaire sur ce blog sera pour te dire toute mon admiration devant tes photos qui sont, pour chacune, un concentré d’ingéniosité. Rien n’y manque, c’est un travail d’artiste.
    Alors, chapeau bas !
    marcel

  4. saab dit :

    photos superbes qui me font remémorer l’été que j’ai eu en avril….

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