Mes mercredis au Portugal

mes-mercredis.jpg
mes-mercredis-ar.jpg

quoi-je-me-repose-un-peu.jpg

os-poetas-do-mes-dagosto-ruy_cinatti.jpg

Ruy Cinatti

 

 Lorsque l’amour mourra…

Lorsque que l’amour en toi mourra,
Chemine vers des hauts qui ouvrent à l’espace,
Et avec le silence autrefois pressenti
Modèle en deux colonnes tes deux bras.
Rappelle-toi la confusion de tes pensées.
Et boute-leur le feu au bois dormant
Qu’un jour, rêve d’amour, ta poitrine blessée
A semé généreuse aux quatre vents.
Tous ceux qui passeront accorde-leur l’abri
Et la chaleur nocturne qui se penche
Sur les faces que des sanglots font resplendir.
Si personne ne vient, hisse haut le suaire
Que mille larmes de saudade ont tant veillé;
Déroule dans ton âme l’inventaire
Du temple où la vie prie, la face sur la terre,
Dieu et les rêves qui ont fini par geler.

À propos de dubleudansmesnuages

Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre. Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres … Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française. Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan … Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro. Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub. Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires. Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées. Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent. Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu. Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
Ce contenu a été publié dans Mes mercredis au Portugal. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

3 réponses à Mes mercredis au Portugal

  1. chantal dit :

    Tu mérites bien un peu de repos, Armando ! Merci pour cette découverte !

    Et que nos rêvent ne gèlent jamais ! Bises Armando !

  2. Lali dit :

    Merci de nous faire découvrir Cinatti. Un poète qui est aussi botaniste, ça me plait beaucoup!

  3. Chr. Borhen dit :

    Se reposer un peu en entamant sa cure de détente par un « lorsque l’amour mourra » relève d’une acrobatie de haut vol.
    Mais bon, après vous avoir lu, je vois que vous êtes justement un acrobate de haut vol.
    Aussi bien, je ne manquerai pas de revenir vous lire.

Les commentaires sont fermés.