

C’est dans le petit village d’Estoi, à une dizaine de kilomètres de la capitale de l’Algarve, que nous allons trouver le palais du même nom.

À l’abandon depuis quelques années, le palais et ses jardins à la française, décorés d’azulejos, ont été l’objet de quelques sauvageries et pillages, dont les deux statues féminines appelées « Les paresses », symbolisant la naissance et la fin du jour. D’autres objets d’art ont été volés.
Digne représentant du style baroque, le palais d’Estoi a été construit à la fin du XVIIIème siècle à la demande de la famille Carvalhal e Vasconcelos et son inauguration a eu lieu en 1785. Le palais a été vendu à la fin du XIXème siècle à José Francisco Silva, qui deviendra plus tard le Vicomte d’Estoi.

Après quinze ans de travaux, le palais est redevenu, par héritage, propriété de Maria do Carmo, cousine de Monsieur le Vicomte, qui l’a mis en vente après le 24 avril 1974.



À l’abandon, il a été acheté par la municipalité de Faro en 1986 et un projet de quelque dix millions d’euros [dont une partie venant d’aides accordées par l’Union Européenne], ont transformé le Palais dans la plus récente Pousada du Portugal.



Désormais, ce patrimoine municipal d’une extraordinaire richesse est offert pour exploration touristique. La préservation du patrimoine est à ce prix.

Tous les jardins du palais, le pavillon de thé, etc. vont être restaurés au profit des seuls clients de celle qu’on a appelée jadis « le Versailles de l’Algarve », sur laquelle vous trouverez ici un petit film sans prétention.

[Texto et photos : Armando Ribeiro]
À propos de dubleudansmesnuages
Je laisserai vagabonder mon esprit nomade, sur le fil d'or de mes silences, pour vous parler des ces choses qui me maintiennent en équilibre.
Je vous parlerai aussi des musiques que j'aime. Elles se promènent du Fado d'Amália, de Dulce Pontes, de Cristina Branco, de Mariza, jusqu'aux voix frissonantes de Diana Krall, de Stacey Kent, de Chiara Civello, de Karrin Allyson, de Stina Nordenstam, de Robin McKelle, de Sophie Milman, d'Emilie-Claire Barlow, et d'encore plein d'autres …
Aznavour, Brel, Duteil, Art Mengo, Berliner, Cabrel, Balavoine, Julien Clerc, Fugain, Le Forestier, Goldman, Lama, Rapsat, Vassiliu, Daniel Seff, Peyrac et tous ceux que m’on fait aimer la chanson française.
Je me perdrai certains soirs dans le paradis de la musique brésilienne : Eliane Elias, Astrud Gilbert, Gal Costa, Elis Regina, Bia, Bebel Gilberto, Maria Creuza, Nara Leão, Jobim, Vinicius, Buarque, Toquinho, Djavan …
Il y aura des moments où je vous parlerai d'une des chansons de ceux que j'affectionne. Donovan, Leonard Cohen, The Doors, Tracy Chapman, The Scorpions, Dylan, Lennon ou McCartney (avec ou sans les Beatles), ou de voix d'or comme Sarah Brightman, Ana Torroja, ou Teresa Salgueiro.
Puis, parfois, je me promènerai sans but précis entre Piazzolla et Lluis Llach, de Mayte Martin à Gigliolla Cinquetti ou Paolo Conte, de Chavella Vargas à Souad Massi en passant par Gabriel Yacoub.
Parce que la musique n’a aucune frontière. La musique ne connait que des sensibilités. Des sonorités. Des larmes ou des sourires.
Je vous déposerai ici l'une ou l'autre de mes photos. Les moins ratées.
Je vous laisserai un peu de poésie. Des poètes portugais. Que j'aime. Infiniment. Et puis tous les autres dont les textes me touchent.
Je ne vous parlerai que des gens que j’aime. Et puis un peu de moi. Si peu.
Et puis, si j'ai le temps. Seulement si j'ai le temps, je vous parlerai d'autres choses. Plus intimes.
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Je veux y aller! Je veux y aller!
Comme j’aime le mercredi au Portugal. Celui-ci est splendide !
Merci Armando pour le texte et tes belles photos ! C’est un enchantement.
Bises
J’ai déjà passé a coté de cette beauté plusieurs fois et je ne la connaissais pas. Je ne connais pas mon pays..buhhhhhh
Un beau mercredi de rêve..
Merci et bises pour le guide et le photographe.
Lindo
Merci pour la balade