(oui je sais… ça traine un peu!)

… et puis je réponds avec plaisir à Kenza (Thé au jasmin), un blog que je visite régulièrement avec bonheur (même si, à chaque fois, je ne sais pas quoi dire), mais où je vous recommande de vous promener…
Une épice : La cannelle
Pour son histoire longue de plus de 2000 ans, depuis sa naissance à Ceylan. Intimement liée à l’histoire des découvertes maritimes qui ont été le monopole des Portugais, puis des Hollandais après que ceux-ci les aient expulsés de Ceylan en 1656, et des Anglais, dès 1796, lorsque ces derniers ont occupé l’ile.
Puis, le mot, me ramène aux gourmandises de mon enfance. Au parfum délicat. Permettant une décoration magnifique, la cannelle se retrouve dans une grande partie des gâteaux portugais, dont les célèbres pastels de Belém ou le délicieux riz au lait.
Un aromate : La coriandre
Cela relève le goût des savoureux coquillages qu’on mange chez moi. Puis parce que j’aime penser que ce « persil arabe» existe depuis l’ancienne Égypte et a traversé le temps, les peuples et les religions en dormant à l’abri des monastères du Moyen Âge, jusqu’à nos jours, dans une majestueuse fragilité.
Un végétal : La tomate
Dans mon enfance. je la dégustait comme un fruit, saupoudrée de sucre brun. Et je ne savais pas que cela voulait dire qu’on était pauvres.
Un minéral : Le marbre
Très répandu au sud du Portugal. Et parce que la vie, la beauté et la mort.
Une couleur : Le bleu
Couleur de la noblesse. De l’amitié. Du ciel et des rêves. Puis la couleur des impressionnistes, comme Monet.
Un film d’animation : Tex Avery.
Parce que… irrésistible.
Un jeu de société : Les échecs.
Un goût d’enfance né sûrement suite à la lecture de O Homem que Calculava (L’homme qui calculait) de l’écrivain brésilien Malba Tahan (de son vrai nom: Júlio César de Mello e Souza)
Une station de métro : Gare do Oriente (Station de l’Orient).
Parce que c’est magnifique. Parce que c’est Lisbonne. Parfums du Tage.
Une maladie : La passion [la maladie de l’âme].
Un meuble : Un miroir.
Pour vous regarder dans les yeux sans que vous baissiez les vôtres.
Comme d’habitude je ne chargerai personne de la suite. Parce que les très rares amis qu’il me reste ne le seront plus si je leur fais le coup…