

Sous la plume de sa correspondante à Berlin, la journaliste Charly Wilder, le très prestigieux New York Times a inscrit la ville portugaise de Guimarães dans les 41 lieux à visiter en 2012, à côté de destinations prestigieuses comme Budapest, Milan ou Londres.
Considérée comme le berceau de la nationalité portugaise, Guimarães, conjointement avec la ville de Maribor, en Slovénie, a en effet été désignée comme Capitale européenne de la Culture en 2012.
La capitale européenne de la Culture a été créée en 1985 à la suite d’une initiative de la ministre grecque de la culture, Melina Mercouri, qui avait pour objectif de promouvoir, pendant un an, une ville faisant partie des pays de la Communauté européenne, permettant aux citoyens de mieux se connaitre les uns les autres.
Initiative qui a vu ses objectifs et raisons changer, en 1990, lorsque le Conseil des ministres européen a décidé d’élargir cette initiative aux pays limitrophes de l’Union européenne, à la condition que ceux-ci respectent les principes de démocratie et de pluralisme. Dans son infinie sagesse, le Conseil de ministres européen, en accord avec le Parlement européen, a estimé, en 1999, qu’il devait changer l’appellation de Ville européenne de la Culture en Capitale européenne de la Culture. Décision importante. Qu’on se le dise.
Pour ce qui en est de Guimarães, où en 1128 ont eu lieu d’importants événements politico-militaires qui ont conduit à la naissance du Portugal, outre son important héritage historique, la ville, qui a connu d’importants travaux de rénovation, notamment la récupération de son centre historique, pour accueillir l’événement, propose un vaste programme culturel sans précédents, faisant de la ville-berceau un lieu de passage obligé dans la Péninsule Ibérique.
Il en va de même pour l’héritage gastronomique qui sera mis à l’honneur, pour le plus grand plaisir des appréciateurs. Bande de gourmands!…
S’il vous reste encore des places dans vos agendas…