Pourquoi février est le mois des amoureux

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Nous voilà de plain-pied avec février. Et comme tout le monde le sait, février est le mois des amoureux.

Ce que peut-être vous ne savez pas, c’est pourquoi février est le mois des amoureux. Eh oui. Je m’en doutais. Pas étonnant que vous l’ignoriez. On n’apprend pas ces choses-là en regardant les séries américaines à la télé.
Mais rassurez-vous. Je suis là. Et je vais vous le dire.

Pour aussi idiot que cela puisse vous paraitre, la chose est due au fait que Cupidon (né d’un accouchement difficile et prématuré) est arrivé au monde muni d’arc et de flèches en plein cœur de février. Le 14. Entre huit heures huit et dix heures moins douze. Oui, je sais, c’est tout bête. Mais il fallait le savoir. La précision apportée quant à l’heure de la naissance de Cupidon ne doit laisser place à aucun doute.

Et puis, ce n’est pas tout. Les amoureux de Peynet sont aussi nés en février. Ou mars. Ou avril. On ne sait plus très bien, mais il serait honteux de votre part de quémander des preuves. Alors, si vous y tenez à gaspiller l’argent de nos impôts en période de crise, on peut faire des études scientifiques très poussées pour prouver que Peynet a eu l’idée en février.

Sans vouloir faire le pointilleux et celui qui sait toujours tout, il faut que je vous dise que c’est en aussi février, et après avoir lorgné sur les amoureux de Peynet que le moustachu à la pipe a composé Les amoureux des bancs publics. Banc où JC allait d’ailleurs s’asseoir lorsqu’il était plus jeune. Faire des clins d’œil aux filles. Avec sa gueule bien sympathique. Le reste, ça le regarde. Et puis, ce n’est pas le sujet de mon billet.

Pour ajouter à votre culture générale en piteux état, il faut vous dire que c’est également au cours d’un mois de février que le bon William aurait prononcé la phrase que nous connaissons tous : Juliet or not Romeo. Enfin.  À peu de chose près,  quoi.

Le seul souci est que personne n’a jamais su exactement pourquoi il a balancé un truc si étrange en fixant un crâne. Chauve en plus. Pour certains, cela avait été pris pour un aveu, à peine déguisé, de sa bisexualité.

Et si vous croyez que vous allez le découvrir en restant là, à hocher la tête et à murmurer que je vous raconte des bêtises, vous vous trompez lourdement.

Puisque même moi, des fois, je peux me tromper. Aussi.  Un peu.

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