
J’ai conservé quelques parcelles de mémoire
Ornées par ci par là de mes vieilles histoires
Quelques graines semées par celles qui m’aimèrent
« M’aimèrent » je souris tout en restant pépère.
La même ère de joie et cela j’en suis sûr
Ne me reviendra pas, du moins la paix perdure
Son respect péremptoire a calmé mes regrets
Que son aspect pérenne a même éradiqués.
Malgré tous les efforts que j’admets méritoires
Mes loupés permanents ont sali mes histoires
En éloignant de moi tous ces mets merveilleux
Dont je fus usurpé perdu et très furieux.
Alors je me repais persuadé enfin
Qu’Alzheimémer voudra m’oublier à la fin
Alors mon cher toupet permettra à ma vie
De voguer sur mes mers en en étant ravi !