
Vendredi un… Oh la, ça sent pas bon cette affaire.
C’est moi qui vous le dis.
N’importe qui, avec trois ou quatre neurones encore actifs, pourra comprendre tous les dangers d’un vendredi un.
Déjà, en le disant à voix haute, on a comme un goût de quelque chose de pas bon, comme si on se réveillait le lendemain d’une cuite en se demandant ce qui nous arrive.
Vendredi un… Ça ressemble a un de ces titres de film de Stephen King, qui vous donne la trouille, rien qu’en imaginant l’affiche. Un couteau imbibé de sang, en premier plan puis, en arrière-plan, une fille les yeux écarquillés par la terreur, sait qu’elle va se faire égorger, comme sa sœur, par terre, qu’on devine poignardée avec une sauvagerie inhumaine. Vous voyez le genre, ce genre d’affiche qui, à contrario de celles qui nous montrent des seins appétissants ou un sexe à peine voilé, ne choque personne…
Punaise, vendredi un… Ce n’est pas par hasard que dans des temps lointains, le vendredi n’existait pas. Mine de rien, c’était une manière assez astucieuse de ne pas avoir de mauvaises nouvelles la veille d’une fin de semaine. Et ça…
À l’envers du vendredi 13, le vendredi un ne porte pas bonheur. Du tout. Tiens. Voilà ce que je vous disais. On me dit que les vacances c’est fini. Je le savais. Saloperie de vendredi un…