
A l’ombre des ormaies
Ma mie mes mains tenant
J’oublie ça désormais
En pauvres maintenant
Visage sur beau cou
Elle marchait devant
Ça me plaisait beaucoup
Il n’y a plus de vent
Je suis toujours derrière
Je déconsidère hier
Et je pense autrement
Parce que l’autre ment
Chercher la panacée
J’avoue j’en ai assez
La vie de joie n’a guère
Etait-ce mieux naguère ?