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Sur le fil d'or de mes silences, je retrouve l'équilibre
Ma semaine en chansons, 11 avril 2009
11 avril 2009, dubleudansmesnuages @ 00:04

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Tabeau: Franck Tordjmann

 

Semaine de Pâques et voilà que quelques jours de congé me permettent de faire un tour sous Bruxelles ensoleillée.  Hier, lors de ma promenade photo, j’ai croisé un couple en visite a Bruxelles avec deux bambins adorables.

Ils sont venus de Bretagne visiter le pays du chocolat, des frites dorées, de la bière blonde, de la bonne moule brune et faire des photos des murales de bande dessinée. Nous nous sommes échangé des infos comme des philatélistes échangent des timbres.  Bien évidemment que je leur ai donné l’adresse du blog qui sent la frite…

Quand le soleil s’invite, Bruxelles est une ville superbe, ouverte à tous les sourires et à des rencontres inattendues et agréables. Comme celles que j’ai eu également avec quelques chansons cette semaine, que je vous livre, avec bonheur et amusement au deuxième, voire troisième degré, qui agace parfois…

Désolé.  Vraiment… Mais il paraît que la musique adoucit les mœurs… Ça doit être la même chose pour les Portugais et les Espagnoles, non?…

 

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Chantal Chamberland, 2008 – The Other Woman

L’élégance se présente souvent sous plusieurs formes, mais il est rare de trouver une manière si éblouissante que celle qui est propre à Chantal. Selon votre serviteur, la séduisante gamine rejoint avec ce quatrième album, le club exclusif des (belles) chanteuses de jazz canadiennes.

Dans ses précédents albums, elle nous avait gâtés avec son charme ineffaçable en nous offrant des classiques familiers comme Georgia on my mind, Smoke gets in your eyes ou encore I’ve got you under my skin, auxquels elle a ajouté sa touche très, très personnelle.

Avec By you side, The other woman, What a difference a day made et puis La mer (histoire de nous rappeler son attachement à ses racines francophones), elle frappe encore un joli coup. _-ar-music.jpg

 

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Elizabeth Kontomanou, 2008 – Brewin’ the Blues

Sa voix n’est habillée que par le piano de Laurent Courthaliac, qu’il caresse avec une tendresse inégalable. Elizabeth nous offre encore un album où sa voix puissante et limpide nous achève en beauté avec I’m a fool to want you. Purement sublime. Les communs des mortels que nous sommes appellent cela de la maturité artistique. Alors que c’est du diamant. Rare et inaccessible.

Voilà un album qui va dépoussiérer le jazz de toutes ces chanteuses de jazz trop belles mais aux voix approximatives. _-ar-music.jpg

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Patty Loveless , 2008 – Sleepless Nights

Je me souviens encore que je rentrais d’une promenade photo, quand j’ai vu son sourire. Puis, elle s’est assise et puis, après quelques arpèges, je me trouve en train d’écouter un son limpide. Propre. Pur. Où violons, mandolines, guitares acoustiques et électriques s’harmonisent s’accordent avec une voix croustillante et mélodieuse qui captive à chacune de ses voyelles.

Un magnifique voyage au monde de la musique country, faite à l’ancienne, avec soin et passion, à vous bercer comme un bienheureux qui sommeille dans son hamac.

Et vous dire que quand elle a chanté Pain of Loving You, je l’ai vue me faire un clin d’œil et me dire « Ça mérite un bisou, non? ».

Saloperie de réveil… _-ar-music.jpg

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Raphael, 2008 – 50 Años Después

Puisque tous les goûts sont dans la nature, et que le bleu n’est pas sectaire, voilà un album d’un ces chanteurs à succès certes, mais à la voix à l’eau de Cologne à faire pâlir tous les Iglésias du samedi soir dans les favelas de Rio. Le charme en moins. J’ai toujours été étonné de voir le succès de sa dense et longue productivité d’albums (miévreux dans sa quasi totalité) qui font frémir la ménagère de plus de 50 ans pendant que la paella à la québécoise, du côté de Saint Laurent, s’imprègne du goût de graisse.

Cette fois-ci, le représentant de l’Espagne à l’Eurovision en 1966 et 1967, sort une sorte de compilation où il s’entoure de voix prestigieuses comme Joan Manuel Serrat, Joaquin Sabina, Ana Torroja, et même Adamo et Paul Anka. On retrouve donc du très beau monde et de toutes les générations. Et c’est bien. Pour ceux qui aiment le genre. Pour les autres, il faut avoir les écouteuses solides. _-ar-music.jpg

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Amaia Montero, 2008 – Amaia Montero

Je vous avoue que j’ai été assez séduit par Amaia Montero, l’adorable ex-vocita de La Oreja de Van Gogh qui, avec Alex Ubago, a chanté Sin miedo a nada, considérée comme la meilleure chanson d’amour espagnole de tous les temps par les internautes du site los40.

Pour son baptême de carrière en solo, elle nous propose un album vif, même si éloigné de l’esprit de La Oreja de Van Gogh, qui n’est pas pour me déplaire. Les paroles sont soignées et l’opus vaut quelques écoutes. Franchement agréable.

Et puis, si en prime je vous dis que la belle a déjà chanté en duo avec Miguel Bose, Alejandro Fernandez, Pablo Villafranca, Eros Ramazotti et José Luis Perales, on est obligé de reconnaitre que la paella basque est incomparable… _-ar-music.jpg

 


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