Archive pour la catégorie ‘Mon mois en chansons’

Mon mois en chansons, novembre 2011

Samedi 26 novembre 2011

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Malheureusement il m’est impossible de vous parler de tout ce que j’écoute chaque mois. D’ailleurs, si tel était le cas, le bleu serait un blog de musique. Et je ne suis pas assez bon là-dedans pour ne vous parler que de musique. C’est drôle. Chaque fois que je me demande en quoi je suis spécialisé, j’ai du mal à me répondre. Je pense que je ne suis spécialisé en rien. Mais je m’entraîne.

La bonne chose est que, si on veut rester honnête, on ne peut pas dire que je suis un bon à rien. Ni mauvais partout. Médiocre je veux bien. Mais ne le dites pas trop haut. Allez, assez tergiversé et en avant la musique…

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Lisa Ono, 2010 – Asia

Magnifique voyage au monde de la douceur musicale auquel Lisa nous a déjà habitués.

Née à São Paulo, d’origine japonaise, Lisa Ono s’est installée avec ses parents au Japon lorsqu’elle avait douze ans. Depuis l’âge de quinze ans, elle ne cesse de populariser, dans une des six langues qu’elle parle couramment, avec un talent respecté et reconnu, la musique de son pays natal au Japon.

Asia est un véritable bijou. Sa voix douce et limpide semble s’envoler avec la douceur de la libellule et nous transporte, une fois de plus, dans son jardin secret aux couleurs de la sereine et parfumée bossa nova. Dix chansons qui sont des véritables bonheurs pour les auditives.

Si vous n’avez pas encore fait connaissance avec Lisa, ne tardez pas trop. Offrez de la douceur au temps qui passe.

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Chely Wright, 2011 – Lifted Off The Ground

Vous connaissez déjà mon goût pour les voix féminines en tout genre. Celle de Cheryl, qui traine avec merveille ses vocalises dans le monde de la musique country ne pouvait alors que me plaire. Et cela même si certains mercenaires qui gagnent leur vie en causant de musique ne se sont pas montrés très chaleureux à l’égard de cet album. Tant pis pur eux.

Si, comme moi, vous aimez Rosanne Cash (la fille de qui vous savez) ou encore Mary Chapin Carpenter (la fille de qui vous ne savez pas et moi non plus) vous ne pourrez qu’aimer la voix suave et intense de Cheryl Wright qui vous balance au milieu de l’album un mélancolique Like me à vous faire frissonner les sens.

Un album qui, j’en suis certain, placera définitivement Cheryl, si besoin était, dans la catégorie des auteurs-composteurs de talent et inspirés. La belle voix vient en prime.

Si vous êtes du genre à ne pas aimer la musique country, allez acheter cet album. On parlera après.

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Karen Souza, 2011 – Karen Souza Essentials

Après avoir laissé trainer sa voix dans des albums de musique velours, dite chill out (ce qui veut dire détendre, relaxer, etc.) et autres lascivités auditives, pendant des années, voilà que Karen Souza qu’on dit spécialisée dans la bossa nova nous offre un premier album qu’une certaine presse dite connaisseuse ne cesse de publiciser les mérites.

Pour tout vous dire, il s’agit d’une concentration de chansons qu’elle a déjà interprétées dans les albums couleur velours que j’ai cités plus haut. On trouve à la sauce jazzy, des titres comme Do you really want to hurt me de Boy George, déjà paru dans Jazz & 80’s, Creep, de Radiohead, qui faisait déjà partie de Jazz & 90′s, puis encore Every breath you take de Sting, qu’on trouve aussi déjà ailleurs dans un machin quelconque du même acabit. Lassant et parfois d’un goût incertain.

Même si ceux qui savent des choses de la musique lui concèdent un talent sans frontières et bien que je lise un peu partout que la belle fait salle comble à chacune de ses apparitions, je n’arrive pas à accrocher complètement à ce premier album qui n’apporte rien de nouveau et même, que je trouve même assez ennuyant.
Et tant pis si la belle est vraiment belle…  mes écouteuses me jurent qu’elles ne s’intéressent qu’à la musique. Tu les crois, JC ?

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Isabelle Boulay, 2011 – Les grands espaces

On a beau reconnaitre un vieil air québécois chanté autrefois par Willie Lamothe, Jolie Louise de Daniel Lanois, To Know Him Is To Love Him des Teddy Bears maintes fois repris, notamment par The Beatles et une certaine Amy Winehouse, ou encore Summer wine repris en duo avec Benjamin Biolay, on tombe quelquefois dans le piège de sa voix, même si l’ensemble de cet album ne m’a pas emballé. Il m’est même arrivé de m’ennuyer.  Un peu, beaucoup…  et cela dès la fin de la chanson d’ouverture, signé Mario Leblanc, Fin octobre, début novembre, que j’ai déjà écoutée, avec bonheur, plusieurs fois.

Et même si mes auditives ont fait preuve d’indulgence pour certains titres, elles ont été nettement moins réceptives à l’écoute de Souffrir par toi n’est pas souffrir, de Juju, Voyager léger de l’hyper talentueux Hubert Mounier, Où va la chance de l’incontournable Françoise Hardy et At Last d’Etta James, dont cette nouvelle version n’a pas l’allure magnifique de l’originale pas plus que celle de sa compatriote Ima, en ouverture de l’album Smile.

Mais tout cela n’est que mon avis.  D’autres, dont la critique est le métier, vous diront toute autre chose. À la fin, je me suis laissé dire que l’homme en rouge aura avoir fort à faire afin de remplir les godasses un peu partout avec cet album qui compte pas moins de dix reprises et cinq originaux (si j’ai bien compté), dont le super ennuyeux Amour aime aussi nous voir tomber signé J.L. Murat (qui d’autre?), mais qui s’offre la participation de la divine Dolly Parton, dans True blue, un album qui plaira à ceux qui aiment ce genre bien entendu. J’ai lu certains spécialistes qui disent que Biolay a encore fait du bon boulot. S’ils le disent…

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Aurélie Cabrel, 2011 – Oserais-je?

Je vous avoue qu’à la première écoute je n’ai pas été plus emballé que cela. Puis, je me suis dis qu’il n’était pas exclu que mon subonscient joue des tours à mon écouteuse et que l’image de Francis soit plus présente que la voix d’Aurélie.

Du coup, j’ai gommé toute image télévisée et j’ai fait abstraction des clichés humains, qui nous font croire que s’ils n’étaient pas les fils de… ils n’auraient pas enregistré d’album, alors que nous avons maintes exemples du contraire. Il nous suffit d’ailleurs de penser à M ou encore à un certain manouche sans guitare, pour nous rendre compte de l’imbécilité de nos pensés.

Et me voilà reparti sans penser à rien d’autre qu’au plaisir que la musique pourrait me donner. Certes je n’ai pas été ébloui par sa voix qui fera sans doute encore des progrès au fur et à mesure qu’elle gagnera en assurance, mais je n’ai rien trouvé qui me ferait crier au scandale.

Cela ne m’étonnerait guère que de ce premier album qui parle d’amour et de solitude on finisse par entendre un peu partout J’ai cherché ou encore Âme sœur, reprises par les radios et ses premiers fans.

Et puis, bon vent. Il fallait oser, Aurélie.

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Enzo Enzo, 2011 – Chanson d’une maman pour culottes courtes

Une fois encore Enzo Enzo rime avec talent.

Cette fois elle prend de vieux airs classiques de la chanson française maintes et maintes fois chantés auxquels elle donne une nouvelle fraicheur douce et entrainante, pour le plus grand bonheur de tous et particulièrement des plus petits à qui, parait-il, l’album s’adresse et à qui, j’en suis certain, il ne manquera pas de séduire.

Pour ma part, j’ai adoré cet album qui voyage à travers la chanson française, des années 30 aux années 60, et nous offre des mélodies superbes comme Salade de fruits (Bourvil) en passant par Clopin-Clopant (Henri Salvador) ou J’ai deux amours (Joséphine Baker), et qui ouvre sur un bonheur nommé C’est pour mon papa (Georges Milton) que je ne connaissais pas du tout et dont je me suis régalé.

C’est ce que j’appelle de la bonne chanson, qui révise quelques belles mélodies. À offrir aux écouteuses de tous les âges. Et puis comme la Saint-Nicolas arrive, faites-vous plaisir. Moi j’ai adoré.

Et je vous souhaite que du bon et du meilleur. On se voit dans un mois?… Promis je respecterai l’esprit de Noël…

Mon mois en chansons, 29 octobre 2011

Samedi 29 octobre 2011

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Il n’y a pas à dire. Noël arrive. Il n’y a donc rien d’étonnant à entendre que des pointures comme Julien Clerc (Fou, peut-être), Laurent Voulzy (Lys & Love) ou encore Alain Souchon (À cause d’elles) annoncent pour bientôt des nouveaux petits CD tout frais et prometteurs que le père Noël ira déposer, comme des gourmandises, dans votre godasse.

Et si je vous ne cite que des chanteurs d’expression française, c’est parce qu’il me vient l’envie de vous offrir un ‘spécial chanson française’. Bien entendu, cette rubrique n’est pas assez longue pour que puisse vous parler de Gérard Lenorman qui vient de sortir un album où il chante de vieux machins en duo avec la nouvelle génération, comme on dit, ni de Didier Barbelivien, ni de Jeanne Mas qui a sorti Bleu citron dans une presque indifférence, ni Michel Fugain, ni du Best of de Linda Lemay, ni de tant d’autres dont la presse ne parle pas, pas plus que la radio ne les programme sur les ondes, préférant vous abrutir avec la musique fast listen tellement mauvaise que la musicalité d’un pet de vache dans une prairie fraichement fleurie au printemps vous semblera aussi belle qu’un air de Vivaldi…

Il est vrai que je ne vais pas jusqu’à vous crier « pour cette fin 2011 achetez français ». Mais je soulage ma conscience en vous signalant qu’il existe aussi de la musique française aussi bonne que celle qui vient d’ailleurs envahir nos radios à longueur de journée.

Voilà. C’est dit. Pour le reste, faut que je vous dise que j’ai fait le serment de rester bien élevé chaque 29 octobre. Et hop, ça tombe pile aujourd’hui. Quelle chance.

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Mickael Miro, 2011 – Juste comme ça

Autant vous dire les choses tels quelles. Avec l’air d’un Goldman débutant, le Lyonnais qui a suscité l’enthousiasme des radios et connu les honneurs de Chabada et autres Taratata, ne m’a pas convaincu suffisamment pour que je crie au génie comme je l’entends un peu ici et là. À la rigueur je le classerais dans la catégorie ‘une promesse à suivre’.

Les chansons sont sympathiques. Sans plus. Et ça reste un disque moyen dans la tendance de ce qui est devenu celle qu’on appelle « la chanson française ». Avec des chansons prévisibles et quelquefois insipides, comme le duo avec Natasha St-Pier, ou encore Mon amour de dictateur que personnellement je trouve sans grand intérêt. Mais est-ce important?… Et puis ce n’est que mon avis. D’autres vous diront que c’est le disque de l’année. Rien que ça. Quelle bande de déconneurs.

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Michel Jonasz, 2011 – Les Hommes Sont Toujours Des Enfants

Sorti quasiment en catimini tant nul ne s’en est rendu compte, et comme d’habitude snobé par les radios qui font le dictat musical, l’album de Jonasz nous offre une fois encore une musicalité riche aux textes si soignées qu’il ne m’étonnerait que vous le placiez mon loin de votre écouteuse.

Déjà, dès l’ouverture avec Les hommes sont toujours des enfants, la chanson qui donne le titre à l’album, on se dit que le voyage est prometteur. Et on n’est pas déçu. La (tant décriée) voix de Michel Jonasz se prête toujours, à mon humble avis, à cette espèce de mélancolie amoureuse qui traine dans la plupart de ses textes, ficelés avec art et sensibilité.

On découvre les 12 chansons en savourant avec appétit chaque note de musique. Je n’ai pas de coups de griefs. Et je pourrais vous dire que j’ai retenu, dans le désordre, Hé Black, Woman in Blue, Les souvenirs, Les bougies de secours, Avant… Je crois que je pourrais vous les citer toutes.

Je le classe, sans hésitation, parmi les meilleurs albums français sortis cette année.

[une ancienne video pour combler l'absence...]

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Christophe Hondelatte, 2011 – Ou pas

Pour tout vous dire, j’avais complètement snobé la sortie (même en téléchargement gratuit) de ce disque, et c’est ce crash chez Ruquier qui m’a donné envie d’écouter l’album de l’homme de télévision que je connaissais et dont j’appréciais les émissions.

Seule la virulence des deux filles qui ‘passent à tabac’ les invités m’a mis la puce à l’écouteuse. La méchanceté, à ce niveau de bêtise, hum, je raffole.

Et voilà que du coup je me suis mis écouter ce machin qui n’était même pas inscrit au programme de mes écouteuses. Et vous savez quoi?… Je crois sincèrement que ce cher Monsieur Hondelatte a dû prendre beaucoup de plaisir à enregistrer cet album en famille. Et c’est son droit. D’autant plus qu’il le distribue gratuitement et que cela ne nuit à personne…

Faut vous dire que franchement, entre Hondelatte et Jean-Louis Murat, les auditives ont du mal à choisir.

 

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Audriel, 2011 – Se mettre à nu

Je vous avoue qu’en regardant la pochette j’ai eu des pensées mélodiques. C’est d’ailleurs mon regard qui, après avoir louché sur la pochette, a convaincu mes écouteuses de faire un petit effort auditif.

Après une première écoute, il y a des morceaux que j’ai bien aimés, comme Se mettre à nu ou Comme auparavant, mais malheureusement je n’ai pas été archi emballé par l’album. Quelquefois je me suis vraiment ennuyé et e suis ‘passé à la suivante’, si vous voyez ce que je veux dire.

Mi-figue, mi-raisin, je ne dirais pas que je suis totalement déçu, mais je ne pourrais pas dire que la musique m’a fait plus d’effet que la pochette. Et pourtant je reconnais que l’univers de ce duo a quelque chose de poétique et de simple, bercé par un arrière-plan de guitare acoustique qui n’est pas tout à fait déplaisant.

Sûrement que je suis resté coincé dans la pochette de l’album. Je ne vois que cela. On va dire qu’il va, sans doute, me falloir encore deux ou trois écoutes de plus pour que la chose fasse son chemin. D’autant plus que les écouteuses sont propres.

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Claire Denamur, 2011 – Vagabonde

De la chanson française avec un goût d’Amérique. Vous avez compris que j’ai bien aimé le deuxième album de cette fille aux allures androgynes et à la voix qui vous transporte dans une musicalité country and folk pas déplaisante du tout.

Un album où on trouve la signature de Da Silva sur plusieurs titres et qui, à mon sens, par sa musicalité et sa mélancolie, mériterait plus d’engouement que son premier travail paru en 2009 qui, à croire ce que se dit dans les pages des revues spécialisées,  n’a pas eu le succès qu’il méritait. Dommage. Je l’avais bien aimé celui-là, pourtant.

Et même si Vagabonde n’a rien a voir, je vous dirais qu’il est quelque peu à mon goût et que je le trouve pas  mal du tout. Alors là, papi, pas du tout…

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Maurane, 2011 – Fais-moi une fleur

C’est toujours avec l’expectative de pouvoir s’offrir quelques instants de bonheur qu’on se réjouit d’un nouvel opus de Maurane.

C’est encore vrai cette fois-ci avec Fais-moi une fleur,un album qui compte une chanson accompagnée par le saxophoniste américain David Sanborn, qu’on trouve associé à des collaborations prestigieuses avec Sting, David Bowie ou encore Stevie Wonder (désolé du peu), et deux titres, dont le magnifique Pas belle, avec son génial compatriote Toots Thielemans. Et puis, côté écriture, on trouve Art Mengo au meilleur de son talent avec Fais-moi une fleur, chanson titre de l’album et qu’on écoute partout. Dans toutes les bonnes radios.

Moi qui ai écouté l’album, enregistré à New York, en boucle, comme on dit, je ne me lasse pas de cette voix magnifique qui m’émeut souvent et que je considère parmi les plus belles voix de la musique francophone qui, sous le couvert des rythmes joyeux et reggae, nous glisse des textes profonds et frissonnants. J’ai adoré.

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Nicolas Peyrac, 2011 – Du Golden Gate à Monterey

Depuis le temps que je suis la carrière de Nicolas Peyrac, je vous préviens d’ores et déjà que je vais manquer d’objectivité. Autant vous dire que si votre dame vous attend, vous avez mon autorisation de ne pas me lire jusqu’au bout.

Voilà un chanteur qui n’arrête pas de faire, à chaque album, son retour. Et cela depuis quelques années déjà. Ses précédents albums, Seulement l’amour, Vice versa ou encore Case départ, témoignent d’une plume unique et sensible qui dessine des textes magnifiques. En plus, ce qui ne gâche rien, sa voix profonde et mélancolique porte en elle une émotion juste qui donne à ses chansons une couleur unique et reconnaissable. Ce qui est l’apanage des grands. Des tout grands, je dois dire.

Certes, une fois encore, il me semble que les médias ne sont pas au rendez-vous. L’album paru en France début septembre n’est même pas encore dans les bacs en Belgique. C’est vous dire.

L’album se compose de trois parties, un CD d’inédits (Monterey), un autre contenant des titres connus portant une nouvelle musicalité et un DVD avec une interview. Pour les inédits, je compte quelques merveilles, dont La soustraction et Monterey que je vous invite à écouter. Pour le CD des titres connus, appelé Di(x)versions, mon seul dommage va pour Ne me parlez pas des couleurs dont la version originale est manifestement plus heureuse. Par contre, Et mon père est une vraie réussite. Un délice. Enfin, pour le DVD, j’ai retrouvé un artiste serein et humble racontant des morceaux d’existence qui ont construit l’homme qu’il est devenu. Du bon boulot d’ensemble.

Un travail qui donne envie de se réconcilier avec la musique française dans sa plus noble expression, et dans laquelle je retrouve le Nicolas Peyrac que j’aimais tant et que j’écoute encore sans compter.  Seul dans mon coin.

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Thomas Dutronc, 2011 – Silence on tourne, on tourne en rond

Voilà que le cap du deuxième album réussi est franchi. La musique est heureuse, entrainante, et pleine d’humour comme un air de famille, si vous voyez ce que je veux dire.

Et même si le jazz manouche est moins présent que dans son premier album, on retrouve tout de même comme horizons les bonheurs qui font que l’existence n’est pas tout à fait grise comme un matin d’automne au pays de la frite, à savoir, l’amour, les filles, la belle vie. Tout un programme, quoi.

L’album qu’il vous faut avoir dans les environs et à écouter aussitôt que vous sentez que la déprime voudrait s’installer. à fond dans les écouteuses. Humm!… dis gamin, elle n’est pas belle la vie?…

… et c’est tout. Bisous.

Mon mois en chansons, 24 septembre 2011

Samedi 24 septembre 2011

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C’est vrai : je suis paresseux. Très. Je suis parti en vacances avec plein de projets en tête. Certains, je les avais même notés sur un bout de papier quadrillé pour ne pas les laisser échapper. Je m’étais dit que j’allais avancer un peu dans mon blog. Que j’allais écrire plein de trucs sympa. Avoir trois ou quatre mercredis d’avance. Que j’allais être comme la fourmi et faire plein de provisions pour l’hiver. Et puis. Rien. Du tout. Que dalle de que dalle.
Je me suis assis pour regarder les vagues se lover à longueur de journée et je me suis laissé prendre au piège. Comme un con. J’ai plongé dans la dépendance de PLP. Promenade, Lecture, Paresse. Comme un accro. Comme un souffreteux.

Bien évidemment que j’ai pris la peine de me soigner. Heureusement. À quelques coups de musique. Matin, midi (avant la sieste) et soir.

Et alors que tout semblait se stabiliser et que le farniente commençait à ne plus me donner le vertige, voilà que je sens la rentrée.

Mais, c’est quoi ce bruit?… Le moteur de l’avion?… Je vous avais dit. La rentrée. Punaise. Pardi.  Espèce de glace vanille au goût de purée de haricots rouges. Dites-moi, est-ce qu’il pleut à Bruxelles?… Oh, zut, nom d’une pipe new-yorkaise… Je le savais. Je le savais…

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Carmen Souza, 2010 – Protegid

Carmen Souza est une jeune chanteuse d’origine capverdienne, née au pays du fado, mais une citoyenne du monde à en juger par ce travail, enregistré aux États-Unis, au Canada, en France et bien évidemment au Portugal. On y retrouve des noms prestigieux comme le pianiste cubain Omar Sosa, le guitariste britannique Derek Johnson, l’Argentin Sebastian Sheriff aux percussions, ou encore Marc Berthoumieux qui a travaillé avec des pointures comme Dee Dee Bridgewater et Didier Lockwood, ou le Palestinien Adel Salameh, spécialiste du oud.

L’album réunit ainsi un parfum de musique ethnique aux nostalgies du Cap-Vert avec des touches afro-latines et de jazz qui ne sont pas pour déplaire à l’écouteuse la plus gourmande.

Une intéressante reprise de Sodade de l’inépuisable Cesária Evora, que vient d’annoncer la fin de sa carrière, et une reprise de Song for my father, un classique du jazz de Horace Silver (que la jeune artiste n’arrive pas à faire oublier) viennent embellir cet album qui se chante en créole.  Mais oui, ma petite mémé….  Il faudra vous y faire.  Il n’y a pas que l’anglais dans la vie.

 

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Ryan Bingham, 2010 – Junky Star

Faut que j’avoue que le gaillard m’avait habitué à mieux. C’est pour cette raison que j’avais fait les frais d’un nettoyage en profondeur de mes écouteuses en me disant que les décibels de la voix rocailleuse de Ryan pourraient m’éblouir plus que jamais. Bah non!… Cela reste de l’excellente musique, de magnifiques ballades country qui méritent sans doute cinq étoiles sur je ne sais pas combien, mais après Dead Horses et Mescalito, je me disais que…

Je suis un peu trop gourmand sans doute puisque Junky Star contient tout de même de magnifiques chansons comme The Poet en ouverture d’album, puis la chanson qui donne son titre à l’album, Junky Star, Direction of the Wind, parmi quelques autres de bonne facture.

Cela reste un album à écouter pour la découverte, puis à réécouter pour le plaisir. Uniquement.

 

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Court Yard Hounds, 2010 - Court Yard Hounds

Que les inconditionnel des trois nanas qui forment le savoureux trio Dixie Chicks se rassurent, le groupe n’est pas parti en vrille, au bout de tant et tant de succès. Selon les ragots de la presse, auxquels je ne donne aucun crédit, Natalie Maines, une des plus belles voix du monde (oui, rien que cela) aurait prétendu qu’elle avait besoin de temps pour un nouveau projet musical. C’est alors que les sœurs Emilie et Martie se sont lancées dans Court Yard Hounds, pour notre plus grand bonheur. Enfin, je parle pour moi.

L’album est magnifique et plus je l’écoute plus j’aime ces deux magnifiques voix embellies par un choix musical sans failles et des textes bien achevés.

Et du coup me voilà partagé sans savoir ce que je préfère : le retour des trois beautés des Dixie Chicks ou juste un prochain Court Yard Hounds. Ah les filles!… elles ont cet étrange pouvoir de vous faire vaciller le cœur à un point que vous ne savez plus ou vous êtes, ni ce que vous voulez… Demandez à JC si vous ne me croyez pas.

 

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Lori McKenna, 2011 – Lorraine

Je ne sais pas ce qui me prend de vous gâter de la sorte aujourd’hui, mais je ne résiste à la tentation de vous conseiller ce magnifique hommage d’une chanteuse somptueuse à sa maman. En effet, cet album est un hommage de Lori McKenna à sa maman qui est décédée lorsqu’elle n’avait que sept ans.

Même si vous avez un cœur aussi froid qu’un glacier polaire, vous ne pourrez pas ne pas « tomber en amour » avec cet album qui est, à mon humble avis, un des meilleurs que j’ai entendus cet année. Je me fous des opinions peu flatteuses de tous ces savants qui parlent, dans des revues au papier froid et rempli de promotions en tout genre, de la musique que vous devez écouter et qui montre cet opus du doigt.

L’album est personnel. La voix est superbe. La musique est entrainante. Et puis quelquefois le frisson, comme un ange qui passe entre les gouttes de nos silences.

Moi, j’ai adoré. Et je l’écoute. Encore et encore. Et je ne m’en lasse pas. Du tout.

 

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Buddy Guy, 2010 – Living Proof

Ne cherchons pas midi à midi dix (je me fous que le proverbe dise autre chose, c’est mon blog, je dis ce que je veux), si vous êtes un fan de blues, du vrai, alors prenez vos jambes à votre cou (si vous n’êtes pas du genre souple, ne l’essayez surtout pas) et précipitez-vous chez le premier disquaire que vous trouverez ouvert et d’un air décidé regardez le bonhomme dans le blanc des yeux et dites-lui d’une voix ferme à la Clyde Barrow : le nouveau Buddy Guy ou la vie…

Je ne sais pas si on peut dire que Buddy Guy est au sommet de son art d’autant plus que je n’ai pas de références. Mais je suis persuadé que le père de Jésus lui-même est un zeste jaloux de ne pas arriver à jouer du blues comme ça.

Alors mes amis, puisque Dieu et sa colonie d’anges n’arrivent pas à nous émerveiller, laissons-nous entrainer par la magie d’une légende vivante. Ah, si vous ne trouvez pas le disque, faites-moi signe (le bon signe. je veux dire).  Je connais un gars qui est très copain avec un individu qui connait quelqu’un qui a un ami qui lui-même connait un mec qui est ami d’un borgne qui sait où on peut trouver cet album.

Non, ne me remerciez pas. Je suis comme ça. Puis c’est mon jour de gentillesse… Ce n’est pas par hasard qu’on m’appelait jadis le cœur d’or. Et quand on connait la cote de l’or en ce moment, il y en a qui vont s’en vouloir d’avoir changé d’avis!…

Mon mois en chansons, 27 août 2011

Samedi 27 août 2011

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Alors qu’une partie d’entre vous s’apprête à rentrer, pour reprendre la vie qu’on a mise dans les tiroirs il y a quelques jours et reprendre les joies de l’effréné rythme ‘métro-boulot-dodo’ en rêvant des prochaines vacances, me voici avec ce que j’ai pu écouter pendant cette période où la pluie et les orages n’ont pas cessé de me taquiner les talons. Comme s’il ne suffisait pas que j’aie dû maintenir l’estaminet ouvert pendant que vous profitiez du farniente, sans que vous n’ayez eu une pensée charitable, reconnaissante et chrétienne à mon égard. Mais quelle génération. C’est du propre. Comme on dit au pays du cowboy qui tire plus vite que son ombre…

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Lisa Maxwell, 2010 – Retour aux standards de jazz

Je vous avoue que c’est par la chanson Méditation, d’Antonio Carlos Jobim, que mon écouteuse s’est drôlement accrochée à la voix douce et envoûtante de Lisa Maxwell, à propos de qui, artistiquement parlant bien sûr, je ne sais strictement rien d’autre que ce raconte son site.

Pour ce qui est des « retour aux standards de jazz », je ne peux vous dire que de You’d Be So Nice To Come Home To, d’un certain Cole Porter, jusqu’à Moonlight Savings Time, interprété en 1931, par Carmen Lombard, l’album est un véritable délice et je vous le recommande pour accompagner un diner aux chandelles, les pieds dans le sable, en rêvant d’un succulent dessert. Quoi?… Ce n’est pas interdit d’être gourmand, que je sache.

[malheureusement je n’ai rien trouvé dans Youtube la concernant. Serait-elle toujours en vacances?… mais ici vous pouvez avoir un aperçu]

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Paul Simon, 2011 – So beautiful or so what

Paul Simon nous revient pour un nouveau travail en solo, après cinq ans d’abstinence. Son précédent, Surprise, date de 2006.

Que les puristes et tous ceux qui suivent fidèlement et inconditionnellement le grand Paul me pardonnent mais je dois leur avouer, (sans pour autant avoir recours à la torture) que je n’ai pas été vraiment emballé par aucune des dix chansons (oui, que dix) de So Beautiful or so what.
Certes, on peut toujours s’attarder à se dire que les textes sont toujours aussi poétiques et que ses dons de musicien sont toujours là, mais… je vous avoue que je n’ai pas décollé.  C’est comme ça. Faut pas forcer l’écouteuse. Quand ça veut pas, ça veux pas.

Et dire qu’on m’avait menacé ouvertement en me disant : « Écoute ça. Tu vas adorer! ». Eh bien, non. Pas vraiment. Désolé.

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Mario Lucio, 2010 – Kreol

Pour une fois et ce n’est pas coutume, je vous demanderais de lire ce que le site Mondomix — Musiques et cultures dans le monde — a écrit à propos de cet album. Et ceci pour la seule raison que je pense pareil.

Et vous?… Vous pensez quoi?

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Selah Sue, 2011 – Selah Sue

C’est du belge et c’est encore un talent qui gagne à chaque écoute de nouveaux appréciateurs.

Pour l’instant, les revues et les spécialistes se perdent dans les superlatifs et comparaisons en tout genre, en passant par Lauryn Hill et en prétendant que cela ce n’est, bien entendu, que des compliments.

Votre humble serviteur qui l’écoute (merci Sophie) depuis ses premières chansons, encore confidentielles, ne pourrait vous dire que du plutôt positif, même si je trouve que, comme d’habitude, on peut lire de tout et du n’importe quoi dans la presse.
La petite Belge née du côté de Louvain, à une poignée de kilomètres de Bruxelles, et qui parle un français aussi parfait que mon néerlandais, n’est encore qu’un espoir qui, si tout va bien, fera sa place dans la pop musique. Peut-être. Mais entre ce qu’on écoute et ce qu’on lit…
À propos de lecture, je vous conseille la lecture du billet d’une fine connaisseuse… [tiens, c’est drôle, t’as vu ça JC, elle m’a viré de sa blog roll comme un malpropre!… mais que t’avais raison mon gamin, on n’est vraiment pas grand-chose dans ce bas monde. C’est l’âge qui veut ça ou le flair?…]

Et hops, un coup de poussière dans ma blog roll… Et un partout.

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Yoel Diaz Cuban Jazz Session, 2010 – Encuentros

Yoel Diaz, pour ceux qui veulent le savoir, est un compositeur cubain de talent et un virtuose (toujours cubain) du piano. Il s’est d’ailleurs déjà produit avec Luc de Larochelière (le gars de Cash City, do you remember?…) aux Francofolies de Montréal ainsi qu’au Festival international de jazz de Montréal, outre les premières parties de noms comme Tito Puente ou encore Sergent Garcia.

Il y a un an environ, il a lancé avec Cuban Jazz Session ce bijou d’album qui contient douze merveilles, avec la voix de Karen Young, à écouter et à réécouter sans retenue. Déjà que la pochettte est un régal, ne trouvez-vous pas?

Portez-vous bien. Bisous aux autres. Et à la prochaine.  Peut-être.

Mon mois en chansons, 30 juillet 2011

Samedi 30 juillet 2011

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Et nous voilà déjà, comme ça, au bord du mois d’août qui marque la fin des vacances pour beaucoup. Je me trouve donc entre ceux qui partent, amenant avec eux des rêves et des projets et ceux qui rentrent et se lamentent de la bouffe, de l’hôtel, de l’aéroport bondé de monde, de ceci et cela. Ils se lamentent, quoi. Déjà. Je les écoute, les uns comme les autres d’une écouteuse si peu attentive que des fois, je me demande comment ils ne s’en aperçoivent pas. Dommage qu’ils ne lisent pas mon blog.

Côté musique je dois dire que ce n’est terrible. Faut dire qu’il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent ces derniers temps. Reste à espérer que la rentrée, en septembre, nous apporte des nouveautés.

Il parait que ce sera le retour en force de Monsieur Nicolas Peyrac (rappelez-vous le gars qui à déjà enregistré une quinzaine d’albums avec des textes magnifiques mais dont on entend toujours ça).  Son nouvel double album Monterey est déjà annoncé à la Fnac.
À ce qu’on dit, nous allons avoir droit à une série de reprises mises au goût du jour et puis à 14 nouvelles chansons. Tout ça sous l’œil vigilant de Sony. Il serait aussi question d’un « Best of », puis encore d’un DVD, avec une interview du garçon, etc. Puis, sachez-le, suiveurs, fans et opportunistes de tout poil, ses anciens albums sont désormais en téléchargement en qualité digitale à la Fnac, chez Amazon et chez Archambault. Vous n’avez plus besoin de quémander sous le manteau, comme des ados attardés, ses chansons. Histoire de respecter les droits d’auteur des artistes que certains prétendent tant aimer.

Voilà. Maintenant vous le savez. Il fallait juste lire le bleu.

 

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Libres de chanter pour paroles de femmes, 2011

Faut que je vous dise que je fais partie de ceux qui meurent de curiosité devant ce genre d’album dit de reprises. Eh oui. Moi aussi j’en ai des travers….

Alors le rituel est souvent le même. Analyse des noms des interprètes. Des titres repris. Et puis, souvent, la déception… le goût amer de voir telle ou telle chanson gâchée. Et il y en a. La reprise de Marianne et celle de Lucie sont un peu décevantes. Dommage. Et on finit par se dire « Tant pis. Heureusement que l’album est au service d’une bonne cause. »

Par contre, je me suis régalé avec les interprétations de Lucille, par Amel Bent et Mathilde par Cimène Badi, deux interprètes qui d’habitude ne m’enchantent guère pourtant. Comme quoi tout n’est pas perdu.

Ma préférence va à la reprise d’Osez Joséphine par Amandine Bourgeois. Et dire que je n’avais pas tellement accroché à son 20m2. Du coup je vais lui donner un coup d’écouteuse. On ne sait jamais. J’ai peut-être raté quelque chose.

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Dionne Warwick, 2011 – Only Trust Your Heart

Mon regard a été attiré par le titre de cet album, qui n’est rien de moins qu’un standard du jazz écrit en 1964 par le duo Benny Carter et Sammy Cahn, et qui avait déjà donné le titre, en 1995, au deuxième album de la magnifique Diana Krall.

Alors, entre nous, que pourrais-je bien vous dire?… Qu’on est toujours subjugué par la voix magnifique de mémé Warwick, qui prouve, encore une fois pourquoi elle est une légende vivante de la musique. Sa voix agréable et parfaitement claire se promène, heureuse, sur des arrangements superbes, et on ne voit pas passer le temps. Du caviar pour l’écouteuse.

À ce niveau, la musique s’appelle bonheur. Merci mémé. Il est content le gars.

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Elsa Kopf, 2011 – Acoustic Joys

Parfois je crois que je vis vraiment sur une autre planète et à un autre rythme que celui du commun des mortels car, ayant fait la découverte très récemment d’Acoutic Joys d’Elsa Kopf, on me dit qu’elle faisait les premières parties de Yannick Noah. Que « c’est un truc vieux ». Vieux?… L’album est sorti cette année. Au mois de mai. Nous ne sommes que fin juillet. Vieux?… Zut alors…

Toujours est-il qu’après trois ou quatre écoutes je suis aussi frais qu’à la première. La fraicheur d’Elsa, avec des étincelles de jazz, est un bonheur pour les auditives. Quelque part entre Keren Ann et Stacey Kent, avec le parfum acoustique d’une Yael Naim, Elsa Kopf vous fera oublier les nuages gris de cette fin de juillet, pour vous inviter à voyager, toute en émotions sucrées et subtiles au pays des fleurs et du bien-être. Mon Dieu qu’on est bien… Si si.

Faite-vous plaisir. Offrez-vous ce bijou.

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Elisa Tovati, 2011 – Le syndrome de Peter Pan

Après deux album, où on a pu trouver des signatures prestigieuses comme celles de Marc Lavoine et de Vincent Banguian, ou encore de Richard Seff, Elisa nous revient avec Le syndrome de Peter Pan.

Sans vouloir jouer aux adultes méchants, je n’irai pas plus loin que le fait de vous dire que je ne suis toujours pas convaincu et que je suis même étonné de la place que la radio et la télévision s’acharnent à lui accorder, alors que tellement de vrais artistes sortent des albums magnifiques dans un presque anonymat.

Ceci dit, Elisa est très plaisante à regarder. Bref. Bizarrement je m’entends murmurer : Allez, ça suffit, je te jette… mais où ai-je déjà entendu ça?…

Et voilà les enfants.  À dans un mois.  Si je suis toujours vivant, bien sûr…